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18/04/2015

Pommade plus forte que le staphylocoque.

Insolite.

Un onguent médiéval plus fort que le staphylocoque doré !

 

Des scientifiques anglais ont testé une recette de pommade vieille de plus de 1 000 ans. Surprise, elle donne d'excellents résultats contre un staphylocoque doré !

 

un-onguent-medieval-plus-fort-que-le-staphylocoque-dore.jpg

Responsable de nombreuses infections et intoxications, le staphylocoque doré de souche SARM résiste généralement aux antibiotiques, et pose de gros problèmes en milieu hospitalier. 

La BBC rapporte que des chercheurs de l'université de Nottingham, en Angleterre, ont été sidérés de constater que par contre, un onguent médiéval donnait d'excellents résultats !

La recette de cet onguent médiéval pour les yeux a été trouvée dans le Bald's Leechbook (Livre des Sangsues), un manuscrit anglais datant de la fin du IXe siècle ou du début du Xe.

Plus de 1 000 ans donc. Ail, poireau et bile de vache... http://www.ouest-france.fr/insolite-un-onguent-medieval-p...

 

 

 

 

17/04/2015

Cosmétiques et perlimpinpin...

Mensonges et désinformation !

 

Julie Delpy révèle son secret à 5 Euros pour renverser le temps et effacer les rides. Ses résultats en seulement 14 Jours enfin révélés!

Publi-reportage crée de toutes pièces pour booster les vente.

La preuve, si vous cliquer pour poster un commentaire, rien ne fonctionne.

Idem si vous essayer de cliquer sur un commentaire pour répondre ou bien même sur j'aime, rien ne se passe.

Enfin, la preuve la plus flagrante ce sont les deux photos du visage de Clémence Ballou, Pas besoin d'être expers pour s'apercevoir qu'il s'agit exactement de la même photo, même pose, même coupe et plis des cheveux au millimètre près.

Il s'agit donc d'un doublon dont la photo a été retouchée !

 

http://www.marrakechparis.com/1/?voluumdata=vid..00000004...

 

 

 

 

16/04/2015

Trop de fonctionnaires ?

 Trop de fonctionnaires, trop d’élus :

La grande gabegie française !

La France bat des records en matière de lourdeur administrative : 36 680 communes, plus de 600 000 élus, 5,5 millions de fonctionnaires. 

Pour la partie « trop d’élus », avez-vous déjà assisté à un conseil municipal, le mien à 29 élus dont 1 maire et 8 adjoints.                 Ces 9 édiles touchent des indemnités en plus de leurs revenus : retraite ou salaire.                                                                                Les autres font leur part du travail (sans jugement de valeur, ni de qualité) sans être indemnisés. Quand le maire parle peu de conseillers de sa majorité prennent la parole, idem pour chaque groupe d’opposition. De là à imaginer que la fameuse représentation citoyenne serait toute aussi ‘assurée’ avec 4 ou 5 fois moins d’élus, n’est pas compliqué à concevoir. Cela ne changerait vraiment pas grand chose.                                           Pour ce qui est du travail de ces conseillers, il faut le répartir en 2 catégories : d’un côté ce qui est issu d’un choix politique, d’un projet, d’une stratégie et de l’autre ce qui est du ressort de entretient et du fonctionnement. http://www.stflorent18400.com/2015/02/retweet-trop-de-fon...

15/04/2015

Jouets empoisonnés.

Les jouets «vintage», cadeau empoisonné !

A la poubelle, les vieux jouets en plastique! Selon une étude publiée dans le Journal of Environmental Health, nombre d’entre eux, dont la vénéneuse Barbie et Mon Petit Poney sournois, recèlent des taux très élevés de métaux lourds.

Avec l’usure, ces composés toxiques pourraient fuiter encore plus.

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Par nostalgie ou faute de moyens, nombreux sont les parents, élevés dans les années 1970 et 1980, à donner leurs propres jouets à leurs enfants.

Ces objets, qui font désormais l’objet d’un marché de collection, sont fréquemment retrouvés dans les brocantes et, plus grave, les crèches, les garderies et les salles d’attente, notamment celles de pédiatres.

Or ces jouets ont été fabriqués alors que la législation sur la présence de métaux lourds était bien moins contraignante qu’aujourd’hui.

Victimes du temps, de la lumière, de la chaleur et de la fougue enfantine, ils franchissent le cap de la trentaine dans un piètre état.

Un tiers de jouets non conformes...

http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-jouets...

 

 

 

14/04/2015

Arsenic, dangers dans nos assiettes !

Arsenic : 7 aliments dont il faut se méfier !

Le café peut contenir de l’arsenic inorganique. En 2011, l'analyse de l'Ansesmenée sur plusieurs aliments a confirmé cela, tout en soulignant que les doses étaient faibles. 

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Qu'est-ce que l'arsenic inorganique ? 

Une forme d’arsenic le plus souvent d'origine géologique, que l’on peut trouver dans la nappe phréatique. C’est cette teneur en arsenic que surveillent de près les autorités sanitaires. Pour cause "la consommation d’arsenic inorganique à long terme a été associée à une série de problèmes de santé, tels que des lésions de la peau, des maladies cardiovasculaires et certaines formes de cancer" indique l’EFSA.

http://www.medisite.fr/conseils-nutritionnels-arsenic-7-a...

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http://round-up.fr/

 

 

 

 

13/04/2015

Tous bénéfs pour les élus...

Paris : des logements sociaux pour des collaborateurs du maire PS du 13e arrondissement !

senat.jpg

 

http://www.planet.fr/revue-du-web-paris-des-logements-soc...

Et cela continue dans notre dos :

 

Les élus battus doubleront la durée de leur indemnité

http://www.planet.fr/politique-les-elus-battus-doubleront...

REC :

    Un pour tous et tous vraiment pourris !

 

 

 

12/04/2015

W.E. vidéos.

Vidéos W.E.


http://www.leparisien.fr/laparisienne/cuisine/video-des-cours-de-cuisine-topless-pour-sensibiliser-les-hommes-17-03-2015-4611349.php

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/elections-depart...

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/video/20150318.OBS4927/vid...

 

http://www.lesoir.be/775271/article/victoire/beaute-bien-...

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/culture/20150319.OBS5028/v...

 

http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2015/03/20/kung-...

 

http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2013/10/26/cinem...

 

 

 

11/04/2015

Le sucre de tous les dangers !

 

Quand le sucre est une drogue !

Je suis de plus en plus convaincu qu'il existe une mafia de la malbouffe. 

Un secteur entier de notre économie qui joue à un jeu très dangereux : rendre les gens « accros » à des aliments malsains, en jouant sur les mécanismes de notre cerveau. 

Et pour comprendre comment on en est arrivé là, il faut savoir comment fonctionne l'industrie agro-alimentaire. 

Bien plus puissante que l'industrie pharmaceutique

On parle souvent du lobby pharmaceutique mais on oublie de dire que l'industrie agro-alimentaire est bien plus puissante encore. 

Dans tous les pays, l'industrie agro-alimentaire emploie une part importante de la population active. 

En France, c'est 400 000 personnes, 10 000 entreprises, avec un chiffre d'affaires supérieur à 140 milliards d'euros [1]. L'industrie pharmaceutique, qui est pourtant très développée en France, pâlit en comparaison. Elle n'emploie « que » 103 900 personnes, soit 4 fois moins [2]. 

Les intérêts économiques en jeu sont si énormes qu'aucun homme politique, aucun leader d'opinion, mais surtout aucun média, ne peut se permettre de se mettre à dos l'industrie agro-alimentaire. 

En effet, la publicité pour les médicaments est limitée dans les médias, pour des questions réglementaires. 

En revanche, que deviendraient TF1, France 2, France 3, Canal+ et les autres s'ils ne recevaient pas des milliards d'euros chaque année de l'industrie agro-alimentaire pour faire la publicité permanente de tous les yaourts, céréales, fromages, snacks et autres pizzas et lasagnes ? 

À chaque pays, son mastodonte

La marge de manœuvre pour contrer l'industrie agro-alimentaire est d'autant plus réduite que chaque grand pays occidental a son « champion » à protéger. Il sait que si ce champion faiblit, ce sont les autres qui viendront le remplacer, détruisant des milliers d'emploi sur le territoire national. 

Le plus grand groupe agro-alimentaire mondial est le Suisse Nestlé (Kit-Kat, Smarties, Nesquik, Maggi…), avec 330 000 employés et 92 milliards de chiffre d'affaires. Les rives du lac Léman, de Lausanne à Montreux, seraient pratiquement désertes sans Nestlé, installé entre les deux à Vevey (les banques suisses sont à Genève et à Zurich). Les autorités politiques suisses sont littéralement tenues à la gorge par Nestlé, qui pourrait faire s'écrouler toute une région s'il décidait de délocaliser. C'est donc une véritable vache sacrée, à laquelle personne n'ose toucher. 

En France, le même phénomène existe avec Danone. Danone emploie directement plus de 100 000 personnes et réalise 21 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Toute notre industrie laitière, ce qui concerne des éleveurs dans le moindre village du pays, est largement dépendante de Danone. 

Aux Etats-Unis, c'est le groupe PepsiCo, qui réalise 66,4 milliards de dollars : Benenuts, Pepsi-Cola, chips Lay's, etc. Là, on parle carrément de la présence américaine aux 4 coins de la planète, assurée par les filiales internationales du groupe. 

Mentionnons aussi le groupe d'origine hollandaise Unilever, Cadbury Schweppes au Royaume-Uni ou le groupe Ferrero en Italie, célébrissime fabricant du Nutella, des Kinder Surprise, et des Ferrero Rochers. 

Une concurrence à couteaux tirés

Tous ces groupes se livrent une concurrence à couteaux tirés. 

Pour que leurs marques survivent, pour ne pas se faire dépasser et absorber par les autres, ils doivent absolument sortir des produits alimentaires aussi « bons » que possible. « Bons » au goût s'entend. Car c'est ainsi qu'ils peuvent gagner et fidéliser la masse des consommateurs. 

Ils doivent donc créer des nourritures qui nous procurent un maximum de plaisir, qui provoquent dans notre cerveau un pic de dopamine dans le centre du plaisir, le Nucleus Accumbens dont je vous parlerai dans une prochaine lettre. 

C'est de cette manière qu'ils « fidélisent » leurs clients, lesquels reviennent acheter leurs produits. Ils ont gagné quand leur produit devient un besoin quotidien pour le client, qui ne peut plus s'en passer, et qui revient, encore et encore, racheter son pot de Nutella, ses Pringles, ses fraises Tagada. 

Ingénieur du goût

Dans ces industries, des bataillons d'ingénieurs consacrent toute leur énergie et leur intelligence à travailler sur la transformation, la cuisson, les arômes, les colorants, les textures, et les emballages pour maximiser « l'acte d'achat » et, surtout, provoquer un phénomène d'accoutumance chez le consommateur. 

Une société suisse dont personne ne connaît le nom, Givaudan, fait pourtant partie des plus grands groupes du pays. Il emploie à lui seul 8 800 salariés et réalise près de 3 milliards d'euros de chiffre d'affaires uniquement en parfums et arômes pour l'industrie [4]. 

Dans un documentaire passé à la télévision américaine, ses ingénieurs se vantent d'être capables de prélever n'importe quel arôme, sur une mandarine, une framboise, ou un poulet rôti, puis de le reproduire en laboratoire à partir de produits chimiques. Vous trouverez la vidéo sur Youtube dans les références ci-dessous (en anglais) [5]. 

Et c'est ce qu'ils font ! Ces arômes sont ensuite fabriqués à la tonne et ajoutés dans des usines aux plats préparés, soupes, sauces, glaces, biscuits d'apéritifs, bonbons, boissons, etc. Ils expliquent même avoir réussi à créer un goût « poulet rôti » spécial pour végétariens, qui ne contient pas la moindre molécule de poulet, ni d'aucun autre animal ! 

Certains y verront un progrès. Mais le fait est que cette évolution est aussi dangereuse pour nos organismes. 

Perdus dans notre propre cuisine !

Nos mécanismes naturels de reconnaissance des aliments, qui nous permettent de distinguer « encore » et « assez », sont égarés. Nos sens, qui nous permettent de nous repérer dans notre environnement, sont trompés par des pièges qu'ils ne peuvent plus déjouer. 

Et même si nous n'en avons pas conscience, nous sommes pratiquement tous perdus dans notre propre cuisine. Nos placards sont pleins de ces produits que nous consommons quotidiennement, mais dont notre organisme n'est plus capable de reconnaître s'il a besoin d'en manger, ou s'il n'en a déjà que trop. 

Sans surprise, des dérèglements hormonaux, d'appétit, des problèmes d'obésité, de diabète, de maladies cardiaque, de dépression et de cancer s'ensuivent, à l'échelle industrielle là aussi. 

Le nouveau goût : umami

Il existe un nouveau mot, d'origine japonaise, pour désigner ce goût étonnant qui crée une addiction : umami

Le terme umami a officiellement été reconnu comme le terme scientifique pour décrire le goût des glutamates et des nucléotides. Il n'a pas de traduction mais c'est un goût « plaisant avec une sensation durable, appétissante et recouvrant toute la langue » [6]. 

Vous ne pouvez pas lutter contre le goût umami. Si vous le sentez, vous aurez envie de vous resservir. 

Les ingénieurs du goût en sont conscients et l'utilisent aujourd'hui massivement dans les plats préparés. 

Ne vous étonnez donc pas d'avoir toujours envie d'en reprendre, bien au-delà de votre appétit normal ! 

Protégez nos enfants !

Prenez le Coca-Cola, les Snickers, les chips Lays au Paprika… des ressources considérables ont été consacrées à les rendre aussi addictifs que possible pour le consommateur. 

Ils activent notre système de récompense qui n'a pas de mal à prendre le pas sur notre raison, notre logique, et même notre éducation, qui nous avait pourtant appris à ne pas nous goinfrer, à ne prendre qu'un bonbon (enfin, « je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… »). 

Et le pire, c'est que les entreprises agro-alimentaires visent en priorité les enfants, avec des emballages, des personnages, et des publicités particulièrement étudiés pour les attirer, sans parler bien sûr des alliances faites avec les producteurs de films (Walt Disney, Pixar) qui font figurer leurs héros dans les boîtes et les spots publicitaires. 

Cela est particulièrement grave car, évidemment, les enfants « adorent » les bonbons. Ils sont catastrophiques pour leur santé et peuvent dérégler leur organisme avant même qu'ils aient conscience d’avoir une santé à préserver. 

Pire encore, nous avons pris l'habitude de donner des bonbons à nos enfants pour les récompenser d'une bonne action, d'une bonne note à l'école, ou pour leur anniversaire. Ils apprennent donc à associer sucrerie avec « mérite », « action positive ». 

Cela pouvait être justifié autrefois quand le sucre, le chocolat étaient rares et chers. Les enfants recevaient du pain d'épice pour la fête de Saint-Nicolas (6 décembre) et des œufs en chocolat à Pâques. Plus un paquet de bonbons à distribuer le jour de leur anniversaire. 

Appel à la résistance

Nous sommes pratiquement tous touchés. 

Les résistants (il y en a) sont obligés d'adopter un mode de vie parallèle, consacrant un temps et un argent démesurés à se rendre dans des boutiques spécialisées pour obtenir de simples produits alimentaire non transformés et sans produits chimiques, bios, et à préparer leur propre nourriture. Ce qui leur vaut d'être considérés comme farfelus par leur entourage. 

Pourtant, il existe des réflexes simples, de petites habitudes qui, l'une après l'autre, finissent par porter BEAUCOUP de fruits et surtout plus encore de plaisir : le plaisir de préparer nous-mêmes une cuisine saine et délicieuse, d'avoir appris à choisir nos ingrédients, cueilli nos herbes... Certes, il en faut du courage pour commencer à laver, éplucher ses légumes, se faire sa propre vinaigrette, son entrée, son dessert, sans jamais recourir à la facilité du plat surgelé, de la boîte de conserve, ou du paquet de chips. 

Il faut du courage, oui… mais le jeu en vaut la chandelle. 

Comme je vous le disais au début de cette lettre nous travaillons depuis 9 mois à un projet dont l'ambition n'est pas moins que prévenir et guérir 91 maladies majeures... Entre nous, nous l'appelons le "projet 91" et je voudrais vous demander votre avis, ainsi qu’à un petit groupe de lecteurs. 

C’est très simple. Nous sommes parti du constat que 91 maladies majeures étaient directement liées à notre alimentation et à la nutrition moderne. Alors que faire ? 

Cliquez ici pour participer à l’aventure

Car n'en doutons pas : tôt ou tard, ce système absurde va s'écrouler. Tôt ou tard, les hommes devront revenir à un mode naturel de production et de préparation de leur nourriture. 

Je ne vais faire aucune prédiction sur la date… mais j'ai mon idée. Et à ce moment-là, les résistants qui auront de saines habitudes alimentaires et auront conservé une robuste santé, naturellement, se diront « merci ». 

À votre santé ! Jean-Marc Dupuis 

10/04/2015

Sous la menace des agriculteurs pollueurs !

Sous la menace des agriculteurs, une journée "pesticides" annulée en Corrèze !

Il devient de plus en plus difficile pour nos militants de base, d’informer nos concitoyens et de proposer un autre mode d’agriculture. Sur le terrain, nous sommes en butte, de plus en plus souvent, à des mesures d’intimidations. Les pesticides sont aussi un poison (violent) pour la démocratie. 

La Commission Agriculture des Amis de la Terre

 Là ça devient grave, quand c'est l’État dit socialiste qui soutien les 'terroristes' ce n'est même plus la peine de voter FHaine!

Il est grand temps de réagir et de ne pas s'en laisser conter.

De plus en plus d'autorités scientifiques un peu partout dans le monde dénoncent les méfaits des pesticides, et nous ne sommes qu'au début de la découverte de leurs effets toxiques sur la santé humaine et sur l'environnement.

Florilège!

Dany

 11h55 - « Je crois que nous assistons à la faillite de l’écologie politique » affirme Xavier Beulin
« Nous sommes les vrais Verts » a affirmé il y a quelques minutes au Zénith de Saint-Etienne, le président de la FNSEA, Xavier Beulin, en clôture du congrès national de la FNSEA, devant Manuel Valls et Stéphane Le Foll. « Combien de temps , monsieur le Premier ministre, allez-vous encore donner des gages improbables aux Verts ? Que représentent-ils vraiment ? Je crois que nous assistons à la faillite de l’écologie politique. L’écologie est un bien commun. Il s’agit de l’avenir de notre planète. Elle est trop précieuse pour être confisquée par une poignée de politiciens. »

Soucieux d'apaiser les esprits, M. Valls a assuré à l'auditoire qu'à ses yeux, les « agriculteurs, les paysans, sont aujourd'hui les meilleurs écologistes de notre pays ».
cité par AFP.

Pièce jointe.jpeg

 Nous avons été informés par le représentant de l’état à Brive que des groupes organisés projettent de venir en découdre à Allassac dimanche prochain y compris lors du colloque organisé le matin. Information confirmée par des arboriculteurs présents à une réunion avec le sous-préfet.

Cette manifestation étant organisée dans une démarche festive et familiale, il nous est impossible, étant donné le risque certain de débordements évidemment recherchés, que nous maintenions l’organisation de cette journée. Nous avons donc décidé de l’annuler.

Dès ce jeudi matin, nous avons engagé une action médiatique de grande ampleur, tant locale que nationale, qui porte déjà ses fruits. Les pro-pesticides auraient voulu nous être utiles qu’ils n’auraient pas pu faire mieux.

Dès le début de la semaine prochaine, une action va être engagée par l’Etat via son représentant pour tenter d’apaiser les tensions et apporter enfin des réponses satisfaisantes à nos légitimes revendications de protection de la santé de tous, riverains, agriculteurs, consommateurs et générations futures.

Si nous constatons, comme cela a été trop souvent le cas par le passé, que l’on nous berce de belles promesses pour ne rien faire, une manifestation, non festive cette fois-ci, sera organisée et nous vous en informerons.

Croyez bien en notre détermination.

Pour Les Amis de la Terre Limousin et Allassac ONGF. Jean-Louis Valette.

REC :

Pollueurs assassins sous la tutelle de l'état, lamentable.

 

 

 

09/04/2015

Ne courrez pas chez le médecin ?

 

Maladie : pourquoi il est souvent urgent d’attendre !

Lorsqu'un médecin tombe malade, on imagine souvent qu'il sait tout de suite quel médicament prendre, ou à quel expert s'adresser pour se faire opérer. 

C'est son métier. Il fait ça tous les jours. Pourquoi perdre du temps quand il s'agit de lui-même ? 

Et pourtant, la plupart des médecins font exactement le contraire

Plus un médecin est expérimenté, plus il prend son temps

Il ne va pas se jeter sur l'armoire à pharmacie ; ni courir au bloc-opératoire. 

Durant sa longue carrière, il en a vu, des bizarreries. Des personnes qui, terriblement malades un matin, se portaient comme un charme le lendemain. Des douleurs qui apparaissent… et qui disparaissent. Des analyses sanguines présentant des taux dramatiques… parce que la secrétaire avait fait une faute de frappe, parce que l'ordinateur était mal paramétré. 

Il sait que, si c'est possible, la meilleure solution est souvent d'attendre un peu. « Wait and see », disent les Anglais (« Attends, et vois ce qui se passe »). 

La tentation d'agir (trop) vite

Quand on souffre, on est impatient d'être « pris en charge ». 

On trouve que ça ne va jamais assez vite ; on voudrait recevoir vite ses médicaments, être opéré en urgence, et on s'énerve que les médecins prennent leur temps. 

Mais ce n'est pas de la cruauté, ni de la paresse de leur part. 

Ils prennent leur temps parce que c'est indispensable

L'important, pour votre bien, ce n'est pas toujours de vous donner un médicament ou de vous opérer au plus vite. 

Bien souvent, l'important c'est de s'assurer que les symptômes se confirment. Que l'évolution de la maladie valide le diagnostic. Que le traitement qu'on envisage est le bon. L'important, c'est de ne pas commettre d'erreur médicale irréparable en agissant dans la précipitation

Les médecins ont même un dicton pour cela, qui est le premier article du serment d'Hippocrate : Primum non nocere, qui se traduit en français par « d'abord ne pas nuire ». 

Il y a toujours un intérêt supplémentaire à attendre, en médecine : l'espoir que les choses rentrent dans l'ordre toutes seules, sans qu'on ait besoin de courir le moindre risque, en laissant agir les forces d'autoguérison du corps. 

C'est toujours la solution idéale, parce que le corps est son meilleur médecin, mais souvent cela demande du temps. 

Votre médecin ne choisit pas entre vous guérir et vous laisser malade

Votre médecin ne choisit pas entre vous guérir et vous laisser malade. 

Le choix qu'il doit faire est le suivant : « Monsieur Durand a-t-il plus de chances d'aller mieux globalement si je le traite ou si je le laisse comme ça ? » 

Et la réponse, malheureusement, n'est pas toujours simple… 

Petit exercice pour vous mettre à la place de votre médecin

Pour vous aider à vous mettre à la place de votre médecin, faites le petit exercice d'imagination suivant : 

Imaginez que vous êtes un jeune parent. 

Votre enfant de 4 ans se réveille en pleine nuit en hurlant qu'il a mal au ventre. C'est la première fois que cela se produit. 

Au bout d'une heure, les cris ne s'arrêtent pas. L'angoisse monte. Vous vous demandez s'il faut vous habiller et l'emmener aux urgences. 

« Dans le doute, mieux vaut ne pas courir de risque inutile », vous direz-vous. « Tant pis pour mon travail et pour l'école, allons aux urgences. » « On n'est jamais trop prudent. » 

Et pourtant, et pourtant… 

Il fait nuit. Vous êtes fatigué. Les routes sont verglacées, et vous allez devoir conduire 30 km jusqu'à l'hôpital. 

Dans la salle d'attente, vous serez parmi une foule de malades. Peut-être y en aura-t-il un qui a la tuberculose ou une autre maladie infectieuse grave. Vous n'en savez rien. Personne n'en sait rien

Le mal de ventre ne faisant pas partie des urgences qui passent avant les accidents de la route ou les infarctus, vous allez très probablement attendre plusieurs heures. Dans les hôpitaux, il y a de plus en plus de germes résistants aux antibiotiques. Votre enfant sera examiné par un urgentiste de service, qui ne le connaît pas, que vous ne connaissez pas. Vu l'organisation actuelle de nos hôpitaux, il est fort possible que cet urgentiste soit exténué, qu'il n'ait plus dormi depuis 36 heures. 

Il peut se tromper en examinant votre enfant. L'envoyer faire une radio parce que lui-même préfère aussi « ne pas prendre de risque inutile ». Moyennant quoi votre enfant se prendra une bonne dose de rayons radio-actifs, peut-être pour rien. 

Au bout du compte, la question pour vous n'est pas « dois-je soigner mon enfant ou non ? ». La question est : « qu'est-ce qui est le meilleur pour lui ? ». 

Qu'est-ce qui est le plus risqué ? Le garder encore un peu dans votre lit avec une bouillotte sur le ventre, une tisane de fenouil et un bon massage, en attendant qu'ouvre le cabinet de votre médecin traitant ? Ou partir maintenant aux urgences ? 

Ce choix que vous devez faire est difficile. Il n'y a pas de réponse toute faite. 

Mais ne vous y trompez pas, c'est le même problème qui se pose régulièrement à votre médecin. Il doit réfléchir entre plusieurs options. Aucune n'est évidente. Il n'y a pas de solution toute faite. Faut-il traiter, ou attendre ? 

Prudence, sagesse, bon sens sont les maîtres mots, ainsi qu'une bonne connaissance des priorités de son patient. 

Check-list à remplir avant d’aller chez un spécialiste

Avant de vous précipiter pour subir un traitement, prenez le temps de faire une « check-list » de vos priorités. 

Imaginez une patiente, Madame Roussel. Elle a de l'arthrose au genou, ce qui la prive de sa plus grande passion, le jardinage. 

La solution paraît simple : lui mettre une prothèse du genou ! 

Mais attention. Si son but premier est de refaire du jardinage, la prothèse du genou n’est pas la meilleure solution. 

Une prothèse du genou implique une opération chirurgicale risquée qui peut vous empêcher définitivement de vous agenouiller. 

Pour Madame Roussel, il existe une solution beaucoup plus sûre : installer des bacs à fleur à sa hauteur, et s'équiper d'outils de jardinage à long manche. De cette façon, elle est sûre d’atteindre son objectif, qui est de pouvoir jardiner. 

Avant d'aller voir votre médecin, ou un spécialiste qui ne connaît pas bien vos priorités, prenez le temps d'écrire sur une feuille de papier quels sont vos problèmes, vos priorités, vos inquiétudes

Avant d'accepter un traitement, prenez votre temps pour réfléchir et consultez votre famille, vos amis, pour essayer de répondre aux questions suivantes :

  • Quel est le problème qui me gêne le plus ?
  • Mon médecin est-il bien conscient de ce problème ?
  • Ce traitement concerne-t-il seulement la maladie, ou va-t-il aussi résoudre ce problème ?
  • Est-ce que je suis bien informé des chances que cela aille mieux, et des risques que cela empire ?

Une fois que vous avez bien répondu à ces questions, passez aux suivantes :

  • Est-ce que je suis sûr de vouloir ce traitement, et vais-je le regretter si cela se passe mal ? Vais-je m'en vouloir d'avoir couru un risque qui, au fond, ne me paraissait pas valoir la peine ?
  • Quelle est l'urgence d'agir ?
  • Qu'ont fait les personnes qui se trouvaient dans ma situation (les forums Internet comme ceux de Doctissimo sont très instructifs à ce sujet ; non pour remplacer le médecin, mais pour écouter des avis de patients) ?
  • Et enfin, et seulement enfin : où et par qui me faire opérer ?

Ce n'est pas de la théorie : dans ma famille proche, nous avons connu récemment un cas dramatique. 

C’est un enfant qui avait un problème au cœur. Les médecins ont voulu l'opérer, et il est mort. Après sa mort, il s'est avéré que les médecins avaient jugé l'opération nécessaire parce que cet enfant était essoufflé et qu'il ne pourrait pas faire de sport à l'école. Mais lui était un grand lecteur, un musicien, très calme. Ce n'était pas très grave pour lui de ne pas faire de sport ! Si ses parents avaient compris que sa vie était mise en danger pour cela, ils auraient refusé l'opération, et leur enfant vivrait peut-être toujours. 

A bon entendeur, salut.  Jean-Marc Dupuis 

 

 

 
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