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31/01/2009

ARMES ZERO ?

 

Plus d'infos sur cet article:

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=11795


"
Envois d’un volume inhabituel d’armes des États-Unis vers Israël:

Ces pays projettent-ils d’étendre la guerre au Moyen-Orient?

"




REC :
En fait, il serait si simple pour l’ONU d'interdire tous les import-export d’armes !
Et pourquoi pas un " total désarmement " , prohiber toutes fabrication d’armes ?

30/01/2009

Bel...Ougas !

Il y a trente ans, on recensait 1300 bélugas dans les eaux du Golfe de Cook, un passage d’eau salée alimenté par un glacier et allant d’Anchorage au Golfe d’Alaska. Mais aujourd’hui, la NOAA n’en dénombre plus que 375.

Et malgré cela, tout comme pour les ours polaires, l’Etat d’Alaska gouverné par Sarah Palin ne souhaite pas voir les bélugas, de petites baleines blanches, introduits à la liste des espèces menacées des Etats-Unis, et menace d’intenter un procès si c’est le cas.
Pas étonnant, il y a trop de fric en cause...


Donc :
L’Etat et plusieurs gouvernements municipaux ainsi que des groupes commerciaux prétextent que l’ajout des bélugas à la liste des espèces menacées nuirait aux activités dans la région la plus densément peuplée d’Alaska.

belougas.png

 

 

 

 

 

 

 

Parmi les activités affectées, on trouverait notamment les opérations pétrolières et d’extraction du gaz. Les principales compagnies pétrolières qui opèrent dans le Golfe de Cook sont Unocal, Marathon Oil, ConocoPhillips et Chevron.

Franchement des S.S. Paulin qui ose se montrer en campagne présidentielle tout en étant aussi pourrie par l’argent, c’est une belle honte pour une région à préservé telle que l’Alaska.

Faites un copier -coller de ce texte et postez le sur le site de l’ambassade.  paris_webmaster@international.gc.ca

29/01/2009

Poulet barbares...

 

Usine de poulets, Ukraine, 2007.

 

poulets.png

 

L'Ukraine a été le théâtre d'un scandale sanitaire fin 2008. De nombreux stocks de poulets en provenance de pays touchés par la crise de la dioxine en 1999, auraient été envoyés en Ukraine pour être transformés et réexportés dans les pays de l'Union européenne sous forme de saucisses ou de hamburgers !

Les usines de poulets sont partout de véritables enfers :
Cages, tapis roulants et néons font partie du quotidien de ces volailles ; les poules n'ont même pas l'occasion de couver leurs œufs, ceux-ci sont directement collectés par un tapis roulant dans une cadence infernale qui ruine très vite la santé des animaux.

© Cédric Delsaux,   www.l’internaute.com

R.E.C.
Ne plus boire d’eau ni de vins, quand au lait...
Ne plus manger de viandes que ce soit volailles ou bétail...
Ne plus consommer de légumes tous pleins de pesticides...
Eviter les produits de la mer notamment ceux qui servent de filtres telles les moules et coquillages...
Mais aussi certains poissons, non seulement trop gras mais dont les chaires regorgent de polluants en tous genres...
Ne plus acheter les plats conditionnés par l’industrie agro-alimentaire tant quelle n’inscrit pas clairement tous les % de ces ingrédients...
Ceux qui ont regardé l’émission sur C+ sur l’alimentation ont bien entendu le discours des lobbies de l’agro-alimentaire qui souhaitent continuer à nous vendre de la merde, chaperonné par un ministre "  Barnier "  qui leurs cire les pompes.
Personnellement, même si le bio reste aléatoire en fonction des vents et nappes phréatiques qui alimentent les arrosages, je pense que c’est la seule alternative si l’on veut vraiment changer la planète.
Sinon il reste toujours la possibilité de vivre d’amour et d’eau fraiche...0 non, pas l’eau !
Du reste, il est devenu tout aussi difficile à trouver l’amour que tous autres denrées saines...


 

28/01/2009

Tous manipulés...


Les bailleurs de fonds de l’ombre : Signification de la politique de prêt à taux zéro

par Matthias Chang   Le 8 janvier 2009           Mondialisation.ca


Toutes les banques centrales agissent de concert.
La désinformation véhiculée par la presse financière crée de la confusion parmi la population.
Lorsque la vérité sortira au sein du peuple malheureux, il y aura du sang dans les rues.
Il s’agit ici d’un avertissement lancé par le FMI !


INTRODUCTION :


La désinformation véhiculée au cours des douze derniers mois par la presse financière mondiale sur la cause du tsunami financier mondial obéit au même objectif que celui de la presse marchande mondiale, lorsque cette dernière perpétue les mensonges visant à endormir le peuple afin qu’il soutienne les criminels de guerre, en l’occurrence Bush, Blair et Howard, pour lancer les guerres barbares contre l'Irak et l'Afghanistan ayant abouti au génocide de millions de personnes, à la mutilation de centaines de milliers d’autres, physiquement et psychologiquement, et la destruction complète d’une nation.


Les guerres déchaînées jusqu’ici, plus précisément la « guerre contre le terrorisme, » ont été lancées pour préserver le pouvoir politique et militaire des bailleurs de fonds de l’ombre.

Cette guerre contre le terrorisme est le plus grand show militaire qui permet de distraire le peuple états-unien du vol et du pillage de son économie et de la destruction de sa Constitution.
Depuis l'été 2007, nous sommes témoin d’un effort concerté des banques mondiales, centrales, commerciales et d’affaires, dans le but de préserver le pouvoir financier des bailleurs de fonds de l’ombre, un pouvoir établi sur la tromperie, et dont chaque détail est organisé à la manière d’une infâme chaîne de Ponzi (NDT : « Chaîne de Ponzi » se réfère à monsieur Charles Ponzi, une figure emblématique d’un système de vente pyramidale adroitement maquillé).
Au cours des sept dernières années, ce système de Ponzi s’est mondialisée grâce aux bailleurs de fonds de l’ombre, siphonnant ainsi des centaines de milliards à de soi-disant investisseurs avertis et à des fonds souverains. À son apogée, cette magouille à la Ponzi était estimée valoir plus de 500 mille milliards de dollars, avec une part d’un peu moins de 60 mille milliards de dollars en Credit Default Swap (CDS, Swap sur défaillance) !
Derrière les gros titres sur la destruction financière balayant toute la planète, se cache une autre histoire. Une sombre histoire d'hommes qui ont orchestré la crise, accumulant d’énormes richesses et pouvoirs au détriment de millions de gens aujourd’hui sans emploi et dont la maison a été saisie. Ce groupe d'hommes privilégiés maîtrise totalement l'évolution de la situation. Qui sont-ils ?


LE POUVOIR OCCULTE :

Ce pouvoir occulte est pratiquement indestructible car, à travers les âges, toute tentative visant à dévoiler ses intentions secrètes et à démasquer les hommes cachés derrière la scène a été qualifiée de « théorie de conspiration, » et ceux qui risquent leur richesse et leur réputation en le dévoilant sont accusés d'être des « théoriciens de conspiration. »
Et ce, en dépit du fait que plusieurs initiés, séduits auparavant par ce pouvoir et qui s’en sont par la suite éloignés, ont écrit au sujet de ces hommes et de leurs plans mondiaux. 

Certaines « âmes charitables » ont visité mon site Internet et sont intervenues auprès de moi pour que je ne fasse aucune référence au pouvoir caché, car « je serai alors stigmatisé de théoricien de conspiration et je perdrais toute crédibilité. »
Ce sont ces âmes charitables qui sont les alliés inconscients et les outils de propagande du pouvoir caché. Ce sont les soldats du pouvoir de l’ombre et les premiers à être abattus. Ils n’apprennent jamais et, s’ils persistent, ils doivent être considérés comme des collaborateurs.


J'ai donné des références détaillées sur le pouvoir occulte dans mes livres. Je vais résumer ci-dessous ce que les initiés ont déclaré au fil des ans. Pour ceux qui connaissent ces écrits, il serait bon qu’ils les relisent pour renforcer leur détermination à démasquer ce pouvoir occulte jusqu'à la victoire totale.

En substance, le pouvoir caché est le mystérieux bailleur de fonds mondial, les hommes et femmes qui contrôlent et gèrent le système de prêt occulte. Et ils contrôlent aussi tout dirigeant politique, directement et indirectement, dans chaque partie du monde, dans tout pays, Malaisie incluse ! 

Dans notre optique, toute personne niant cela est un folle, mais une alliée indispensable du point de vue des bailleurs de fonds de l’ombre. 

Veuillez considérer les révélations suivante de célèbres initiés.


Napoléon Bonaparte :


Quand un gouvernement dépend de l’argent des banquiers, ce sont ces derniers et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L'argent est sans patrie, les financiers sont sans patriotisme et sans éthique, leur seul but est le gain.

Nicolas Machiavel

      L’universalité des hommes se repaît de l’apparence comme de la réalité ; souvent même l’apparence les frappe et les satisfait plus que la réalité même.

James Madison (4ème Président des États-Unis)
L'histoire révèle que les banquiers utilisent toute forme d'abus, d'intrigue, de supercherie et de tout moyen violent possible afin de garder leur emprise sur les gouvernements en contrôlant la monnaie et son émission.
Abraham Lincoln (16ème Président des États-Unis)
Le pouvoir des financiers tyrannise la nation en temps de paix et conspire contre elle dans les temps d'adversité. Il est plus despotique qu'une monarchie, plus insolent qu'une dictature, plus égoïste qu'une bureaucratie.
James Garfield (20ème Président des États-Unis)


Celui qui contrôle la masse monétaire d’un pays est le maître de ses industries et de son commerce.
Le Très Honorable Reginald McKenna, Chancelier de l'Échiquier

 J’ai bien peur que le citoyen ordinaire n’aimerait pas qu’on lui dise que les banques peuvent créer la monnaie, et qu’elles le font. La quantité d'argent existant dépend seulement de l'action des banques, en augmentant et diminuant les dépôts et les achats bancaires. Chaque prêt, découvert, ou achat bancaire crée un dépôt, et chaque remboursement de prêt, de découvert ou de vente bancaire détruit un dépôt. Et ceux qui contrôlent le crédit de la nation dirigent la politique du gouvernement et portent au creux de leurs mains la destinée du peuple.
Sir Josiah Stamp, Gouverneur de la Banque d'Angleterre
La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et en un tour de mains ils créeront assez d’argent pour la racheter. Ôtez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits.
Woodrow Wilson (28ème Président des États-Unis)


Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes arrivés à être l’un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé, l’un des plus contrôlés et dominés, non pas par la conviction et le vote de la majorité, mais par l’opinion et la force d’un petit groupe d’hommes dominants.
Je suis le plus malheureux des hommes. J’ai inconsciemment ruiné mon pays.
(Woodrow Wilson regrettait d’avoir signé la loi sanctionnant la création de la Fed)
Felix Frankfurter, Juge à la Cour Suprême
À Washington les vrais dirigeants sont invisibles et ils exercent leur pouvoir en coulisses.
Louis T. McFadden, Président du Comité sur les banques et les devises
En 1932 :
En vérité, la Réserve fédérale a usurpé le gouvernement des États-Unis. Elle contrôle tout ici et elle contrôle l'ensemble de nos affaires étrangères. Elle fait et défait à volonté les gouvernements...
En 1933 :
Roosevelt a ramené avec lui de Wall Street James P. Warburg, le fils de Paul M. Warburg, fondateur et premier président du conseil d'administration du Système de la Réserve fédérale...
En 1950 :
Ce même Warburg a eu l'audace et l'arrogance de proclamer devant le Sénat des États-Unis : « Nous aurons un gouvernement mondial que nous l'aimions ou pas. La question est seulement si nous l'aurons par consentement ou par conquête. »
Barry Goldwater, Sénateur
La plupart des étasuniens n'ont aucune compréhension réelle de la façon dont les bailleurs de fonds internationaux procèdent. Les comptes de l'organisation de la Réserve fédérale n'ont jamais été vérifiés. Elle opère indépendamment du contrôle du Congrès et... elle manipule le crédit des États-Unis.
Henry Ford
Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si ce n’était pas le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin.
Les citations précédentes représentent la pure vérité braquée devant vos yeux et pour laquelle les bailleurs de fonds de l’ombre ont investi des milliards au fil des ans pour contrôler la presse marchande internationale, et ils ont grassement payé en particulier des économistes, des historiens et des politiciens, pour qu’ils véhiculent des mensonges afin de détourner l'attention et dissimuler leur plan caché.
La citation suivante indignera la plupart d'entre-vous et transformera votre point de vue sur plusieurs problèmes mondiaux… Elle a été écrite par un juif courageux à un autre juif courageux.
Benjamin H. Friedman, lettre au Dr David Goldstein du 10 octobre 1954
L'histoire du monde des derniers siècles et les événements actuels ici et à l'étranger confirment l'existence d'une telle conspiration (visant à détruire la chrétienté et à s’approprier le pouvoir mondial). Le réseau mondial de conspirateurs diaboliques met en œuvre ce complot contre la foi chrétienne, alors que les chrétiens semblent ne pas en avoir conscience. Le clergé chrétien semble être encore plus ignorant ou plus indifférent face à cette conspiration que ne le sont les autres Chrétiens... Tout cela semble navrant.


PETIT DÉTOUR HISTORIQUE :


Pour assurer leur ordre du jour mondial, les bailleurs de fonds de l’ombre ont besoin d'une base nationale, pour d'abord consolider leur pouvoir et promulguer les lois leur permettant d'assurer leur monopole d'émission de monnaie et de crédit. La première cible fut l'Angleterre, et c'est pourquoi la première banque centrale fut la Banque d'Angleterre. Presque chaque loi garantissant aux bailleurs de fonds leur pouvoir économique et politique débridé peut être retracée jusqu’aux bases juridiques de l’instauration de la Banque d'Angleterre en tant que banque centrale et à son droit à créer du « crédit » sans entrave.


La livre sterling était la devise de choix pour la conquête du monde et elle a permis de faire naître le puissant Empire Britannique, sur lequel le soleil ne se couche jamais ! C’était un empire basé sur la dette. Quand la combine à la Ponzi de la livre sterling s’est effilochée, la Grande-Bretagne n’était plus d’aucune utilité et les bailleurs de fonds de l’ombre ont changé de pays pour organiser un nouveau système de Ponzi. 

Le pays devenu la cible suivante fut les États-Unis, et le moyen fut le Système de la Réserve fédérale.
Ce fut une longue lutte, mais les bailleurs de fonds de l’ombre ont finalement eu gain de cause. Par la suite, ils créèrent le plus grand empire financier de l'histoire, mais ils étaient encore loin de leur ultime objectif secret, tel qu’il fut proclamé avec arrogance James P. Warburg : L’instauration d'un gouvernement mondial par soumission ou consentement !
Aujourd'hui, les bailleurs de fonds de l’ombre ont acquis une puissance militaire inégalée, mais, ce faisant, ils ont mis en péril le système de la monnaie fiduciaire. C'est à cause de la masse d’argent nécessaire pour entretenir et prolonger la puissance militaire des États-Unis, ainsi que leurs bases militaires dans les pays satellites partout dans le monde en plus de l’occupation de l'Allemagne et du Japon depuis leur défaite en 1945.
Il est important de comprendre que les bailleurs de fonds de l’ombre sont par nature des parasites qui doivent se nourrir continuellement de dettes. Le financement des aventures militaires garanti un flot continu de dettes et d’intérêts composés. Les dettes engendrent d’autres dettes ! 

Dès que les dettes atteignent le point de saturation, la pyramide de Ponzi s’effondre. D'où la nécessité de relancer ou de recréer une autre magouille, à défaut de quoi l’empire financier des bailleurs de fonds de l’ombre ne pourrait plus être sustenté.


BRETTON WOODS (I) : LA COMBINE À LA PONZI DE L’APRÈS DEUXIÈME GUERRE MONDIALE :

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis étaient la super-puissance incontestée et le plus grand créancier. 

Les bailleurs de fonds de l’ombre ont créé différentes formes de prêts gigantesques, tels que le Plan Marshall, sous prétexte de relancer l'économie dévastée de l'Europe et de l'Asie. Sous couvert dudit plan économique altruiste de l'après guerre se dissimulait le projet visant à faire du dollar US la seule et unique monnaie remplaçant la livre sterling. 


Après la Deuxième Guerre Mondiale, les bailleurs de fonds de l’ombre avaient sous leur contrôle les pays débiteurs suivants :
Le Canada,
les pays du continent d’Amérique du Sud,
les pays d’Europe, à l'ouest de l'ancien « Rideau de Fer, »
les pays du continent d’Afrique,
les pays du Moyen-Orient,
les pays d'Asie, à l'ouest de l'ancien « Rideau de Bambou, »
l’Australie et la Nouvelle-Zélande.


Afin de s’assurer du consentement des pays débiteurs à se servi du dollar comme monnaie de réserve, il fut convenu que le dollar serait convertible en or, au prix de 35 dollars l’once. 

Jamais les bailleurs de fonds de l'ombre n’avaient été aussi bien.
Puis, ils sont devenus gourmands. 

Comme les orfèvres d'antan, les bailleurs de fonds de l’ombre ont créé plus de crédits qu’il n’y avait d'or pour soutenir le dollar à titre de monnaie de réserve. Il y avait aussi les nombreuses guerres nécessitant finance, en particulier la guerre du Vietnam et les guerres par procuration en Afrique et en Amérique Latine. Il y avait une énorme fuite dans les avoirs en or de Fort Knox. 

Cela a donné lieu à une crise de confiance dans le système dollar de Bretton Woods (I).

Pour résoudre cette crise et maintenir le statut exclusif du dollar US, les bailleurs de fonds de l’ombre imaginèrent une combine brillante, une variante de Bretton Woods (I).


BRETTON WOODS (II) – LE SUBLIME SYSTÈME DE LA MONNAIE FIDUCIAIRE

Tel que le décréta le Président Nixon, le dollar ne pourrait plus être convertible en or.

Pour atteindre sa plénitude, le plan d’ensemble de la magouille comportait deux parties.
La première partie fut le recours à la tactique d'intimidation simple. La Guerre Froide fut manigancée et intensifiée pour créer le mythe d’une Union Soviétique capable de déclencher une guerre nucléaire contre les « pays libres, » ce qui nécessitait par conséquent une défense que seuls les États-Unis étaient en mesure de fournir, puisqu’ils étaient la nation la plus puissante au monde. 

La contrepartie à la protection des États-Unis garantissant la défense collective était que les pays devraient continuer à recourir au dollar dans tout échange international.

Nonobstant le fait que les pays débiteurs approuvaient le nouvel accord, les bailleurs de fonds de l’ombre craignaient toujours que, tôt ou tard, les débiteurs en viennent à comprendre qu'ils ne détiennent que du papier sans valeur. Si cette situation devait se produire, le dollar serait délaissé comme s’il s’agissait de déchets toxiques, et ce serait la fin du système des bailleurs de fonds de l'ombre.


La deuxième partie a donc été lancée et l'homme choisi pour mettre en œuvre cette escroquerie n’était autre qu’Henry Kissinger. Il a obtenu un accord avec le monarque saoudien corrompu ainsi qu’avec d’autres tyrans de moindre importance de la région afin que le prix du pétrole soit manipulé de manière à faire exploser les cours et, en échange de leur incalculable richesse et de leur puissance financière, tout le commerce pétrolier devraient dorénavant se négocier en dollars, et les pétrodollars devraient être rapatriés aux États-Unis pour y être investis dans des actifs en dollars.


De façon pervertie, le dollar était désormais soutenu par le pétrole brut au lieu de l'or, puisque, sans dollars, aucune nation ne pourrait acheter de pétrole.
En une nuit, le dollar-papier-hygiénique retrouvait son prestige et sa qualité de monnaie de réserve mondiale. 

Pourtant, une fois encore les bailleurs de fonds de l’ombre sont devenus avides. Ils en sont venus à la folle conclusion qu’ils pourraient créer des crédits illimités (des dettes sans fin) sortis du néant, et que rien ne pouvait être plus intelligent !


À la fin des années 80, il devenait évident pour les bailleurs de fonds de l’ombre que la demande et l’utilisation du pétrole brut seraient insuffisants pour maintenir le niveau de crédit nécessaire au soutien de la pyramide de dettes.

Le Plan B, le Yen Carry Trade, a été mis en action. L'emprunt en yen à taux d'intérêt zéro, réinvesti dans des actifs en dollar portant des taux d'intérêt élevés. Les Japonais, un peuple conquis et toujours sous occupation militaire, ne pouvaient se plaindre, et, de cette manière, ils ont souffert en silence pendant plus de dix ans. Le dollar en tant que monnaie de réserve mondiale était sauvé, mais pas pour longtemps.


L'instabilité au Moyen-Orient est devenue une préoccupation majeure. Saddam Hussein avait des idées de grandeur. Il aspirait à devenir la puissance régionale, mais l’opération Tempête du Désert saborda ses grands espoirs. L’Iran, après s’être remis des ravages de la guerre de huit ans avec l'Irak, a commencé à s'affirmer et sa force grandissante a été perçue comme une menace au désir de sécurité des bailleurs de fonds de l'ombre et de leurs compères mafiosi, les grandes compagnies pétrolières.

Un Plan C était nécessaire. La carte de la Chine a dû être jouée !


LE FACTEUR CHINE :


Dans les années 80, Deng Xiaoping a annoncé au monde entier que la Chine pratiquait un Socialisme à la sauce chinoise. Être Rouge est sans importance, pour un chat peu importe sa couleur tant qu’il attrape des souris !
La Chine souhaitait se moderniser et rattraper l'Occident. Elle avait une main-d'œuvre abondante, bon marché et disciplinée. Mais le développement était lent et les investissements étrangers se limitaient à certaines régions.
Chez eux, aux États-Unis, les industriels concernés étaient définitivement vaincus par les Japonais et les Coréens. L’une après l'autre les industries sont devenues moins compétitives, et les coûts montaient. Une solution devait être trouvée.

Les bailleurs de fonds de l’ombre avaient leur part de soucis. Comment accélérer la dynamique de création du crédit dans une économie déclinante ? Moins de dettes signifie moins d'intérêts composés et donc moins de profits.

CQFD.


Les bailleurs de fonds de l’ombre ont réalisé assez tôt que, si la dette était tirée par la consommation, ce serait la solution. Il devrait y avoir une base industrielle qui pourrait produire d’énormes quantités de marchandises répondant aux exigences de la dette.
La Chine a pesé lourd globalement dans la manigance de l’affaire. 

Les bailleurs de fonds de l’ombre ont conclu avec la Chine un marché sur le modèle de l'accord du pétrodollar. Il y aurait d’immenses délocalisations industrielles vers la Chine, d’énormes investissements dans les usines et les équipements de production de marchandises pour le marché étasunien et européen en échange du commerce libellé en dollars. Et, plus important encore, il fut convenu que les dollars des excédents commerciaux seraient réinvestis dans des actifs en dollars.


C’était une offre que la Chine pouvait difficilement refuser. C’était le moyen de développer rapidement son économie et de se moderniser à toute allure. La Chine a accepté et la suite, tout le monde la connaît !

Les consommateurs ont emprunté plus que jamais pour acheter des produits de Chine. Les dollars recyclés en provenance de Chine ont financé la bulle de la consommation : accession à la propriété, à l’automobile, au matériel électronique, aux jouets, aux vêtements etc. La Chine est devenue l'usine du monde et son économie a fait un bond de géant.
En une décennie, la Chine a accumulé des réserves en dollars s'élevant à 2.000 milliards de dollars. D’autres pays d'Asie ont sauté dans le train en marche et ont accumulé d'énormes réserves de dollars. Ces immenses réserves devaient être investies et les États-Unis les ont attirées dans des placements exotiques, créés par des lauréats du prix Nobel et des scientifiques en montée exponentielle.


LE CASINO DES PRODUITS DÉRIVÉS
:


L'ingénierie financière des bailleurs de fonds de l’ombre a accéléré le développement du crédit. Les États-Unis ont ouvert la voie. Au cours des dix dernières années, alors que les revenus stagnaient, les dépenses de consommation atteignaient le record de 8.340 milliards de dollars, alimentées par le prêt à la consommation bon marché : prêt hypothécaire, prêt sur carte de crédit, prêt automobile, prêt vacances, etc.
La titrisation du flux croissant des intérêts composés d'un large éventail de dettes à la consommation était naturelle et logique dans la partie suivante de création de crédit pour le casino des produits dérivés. Les dettes ont été tranchées en rondelles et en cubes pour former les CDO, les CDO synthétiques, les CLO, les MBS, les CDS etc., vendus dans le monde entier. La demande de titrisation était si grande que les banques et les courtiers en hypothèques étaient même disposés à faire des prêts aux emprunteurs sans prendre d’information sur leur solvabilité. Avec à propos, ils ont été appelés « Liars’ Loans » (prêts des menteurs) !
En 2004, 157 milliards de CDO ont été émis. Puis ils ont augmenté en flèche, atteignant la somme extraordinaire de 557 milliards de dollars en 2006. Et quand il n'y a plus eu assez de crédits hypothécaires titrisés en CDO, Wall Street a créé le « CDO synthétique, » une obligation sans prêt ni titre sous-jacent, mais ayant prétendument un flux de revenu basé sur un contrat parallèle et sur des fonds de prévoyance qui pourraient ou non engendrer quelque paiement d'intérêts. L'investissement est risqué, abruti ! Aux plus grands risques les plus grands gains !
Au cours du premier trimestre de 2007, la création de CDO a déferlé plus avant, dirigée par Merrill Lynch qui en a vendu pour près de 29 milliards de dollars en février et mars, soixante pour cent de plus que dans la période de deux mois précédente ; Goldman Sachs en a vendu pour 10 milliards de dollars en mars, plus du double de la valeur de février, et Citigroup en a vendu pour 9 milliards de dollars en mars, un tiers de plus que le mois précédent. Les CDO étaient en vogue, ils représentaient le billet pour la richesse radieuse.


Les États-Unis, en particulier Wall Street était devenus « La Mecque de la dette. » Le reste du monde a sauté dans le train en marche. Tant de CDO ont été empaquetés et vendus si vite, que personne n’a eu le temps de déterminer quelles valeurs étaient titrisées sous forme de CDO. « Juste faire du commerce, juste faire du commerce, » était le refrain du ballet des traders.
Le tableau ci-dessous parle de lui-même du fiasco du subprime.
Année Valeur en milliard de dollars Total du prêt hypothécaire émis Part du prêt hypothécaire à risque (subprime) Part des titres sur prêts hypothécaires à risque20012.2101909520022.89023112120033.95033520220042.92054040120053.12062550720062.980600183
Les bailleurs de fonds de l’ombre ont aussi trouvé une combine rapportant un autre énorme flux de revenus tout en protégeant l’investisseur. Ce micmac s’appelle le Credit Default Swaps (CDS, Swap sur défaillance).
La valeur nominale totale des CDS a été estimée comme suit (en milliards de dollars) :
2001 : 918,9
2002 : 2.200
2003 : 3.800
2004 : 8.400
2005 : 17.100
2006 : 34.400
2007 : 62.200
Juin 2008 : 54.600

Le monde était devenu accro à la dette !
Ensuite la bulle immobilière s’est crevée, et avec elle la gigantesque magouille à la Ponzi. 


Les créanciers sont désormais confrontés à un dilemme. Que faire des tombereaux de dollars sans valeur, maintenant appelés par dérision « déchets toxiques. » Refuser de faire tout échange, brader, continuer à être remboursé en dollar-papier-hygiénique ou arrêter la planche à billets ?
Nous sommes maintenant dans cette situation critique.



LE DERNIER STRATAGÈME DES BAILLEURS DE FONDS DE L’OMBRE

La décision de la Fed de réduire le taux directeur à 0,25 pour cent signifie qu’elle s’est embarquée dans une politique d’intérêts à taux zéro (ZIRP) et met en œuvre la politique du Quantitative Easing (QE [politique d’intérêts minimums, mise en œuvre au Japon lors de la déflation des années 2000, NDT]), pour ouvrir le robinet de l’« offre du crédit sans borne. »
En jargon profane, pour encourager plus de dettes : créances hypothécaires, dettes de cartes de crédit, prêts automobiles et, plus important, relancer le casino des produits dérivés, actuellement en survie. C’est la toxicomanie qui a soutenu le système financier mondial dans les vingt dernières années et de manière plus marquée depuis les sept dernières années !
La politique ZIRP/QE annoncée est la dernière balle de l'arsenal de la Fed ou, comme je l'ai déjà exposé en utilisant une autre analogie, le dernier jeu, le dernier jeton de la table de paris. Après ça, il ne restera pas de munitions.
Cet énorme pari prendra six mois à se jouer, mais il s’achèvera par un fiasco aussi sûrement que le Soleil se lèvera à l'Est demain.
Mais un aspect plus menaçant de la politique d’intérêt à taux zéro, qui n'a été souligné par aucun commentateur économiste ou financier, est que les États-Unis sous l’actuel régime Bush ont fait savoir au monde entier qu’ils ne peuvent ni ne veulent plus couvrir le paiement des intérêts de la dette du pays, qui se chiffrent en billions.


Bush a déclaré que les États-Unis sont en banqueroute dans tous leurs projets et objectifs, et qu'ils n'ont pas les moyens de couvrir les intérêts dus, qui dépassent la somme principale.
Bush, Bernanke et Paulson ont donc d’un commun accord fait un bras d’honneur aux créanciers mondiaux, déclarant sans aucune ambiguïté que  vous, créanciers, vous les trous du c#&, vous pouvez vous branler. Vous savez, je sais et tout le foutu monde sait que les supers États-Unis n'ont même pas le revenu pour couvrir les intérêts dont le montant s'élève à quelques centaines de milliards de dollars par an.


Alors arrêtons les faux-semblants. Nous devons des billions et en plus de ça les intérêts courent en centaines de milliards de dollars, qui sont capitalisés en cas d’impayé. Et chaque année nous devons emprunter auprès de vous, juste pour payer les intérêts, afin d'éviter un rappel pour défaillance. Il y a eu tellement d'occasions où nous avons manqué à nos engagements, mais vous nous avez permis de prolonger pour maintenir la façade des supers États-Unis toujours à flot.


Nous ne flottons pas comme un morceau de bois, nous sommes plutôt en train de sombrer rapidement ! Cessons les foutaises et soyons réalistes.


Voici donc l'offre. Et vous crétins écoutez bien car ce sera dit une fois et une fois seulement.


Vous devriez être plus que satisfaits d’avoir déjà perçu tant d’intérêts sur les dettes. Toutes ces années vous n'étiez que trop heureux de nous voir imprimer du papier sans valeur pour payer vos produits et servir des intérêts. C’est une arnaque incroyable et pas fatiguant dont nous avons bénéficié toutes ces années. Vous faisiez aussi partie de l’escroquerie

Si vous insistez pour que je continue à vous payer en papier sans valeur, pourquoi insistez-vous pour que nous émettions encore du papier sans valeur pour payer les intérêts ?
C’est juste un peu plus de papier hygiénique. Vous regorgez de papier hygiénique !
Le papier hygiénique est sans valeur. Ainsi, c’est le moment de payer « le papier hygiénique des intérêts » de la dette de papier hygiénique 

Ça y est ! Nous ne paierons dorénavant plus d'intérêt en papier hygiénique. Nous allons imprimer plus de papier hygiénique pour payer ce que nous voulons acheter. Si vous voulez faire commerce avec nous, vous obtiendrez du papier hygiénique, mais sans intérêt. Un point c’est tout !

Il s'agit de la plus grande ironie qui soit.
La Fed, le plus grand bailleur de fonds ainsi que ses comparses mafiosi disent à leurs créanciers d’aller se faire foutre ! Lorsque les débiteurs ne peuvent plus payer les intérêts exorbitants ni le principal, les prédateurs financiers exigent que les débiteurs leur donnent leur peau en guise de remboursement. Mais quand ils empruntent ils remboursent en monnaie-papier-hygiénique et s’en tire avec ça !

Et maintenant, ils ont même l'audace de donner un ultimatum :

Nous sommes les plus grands acheteurs de la ville. Si vous ne voulez pas de notre papier hygiénique, ça nous convient. Vous pouvez obtenir du papier de soie des Européens, du papier de bambou des japonais et tout ce qui est proposé. Qui va prétendre que le papier de soie fait un meilleur boulot que le pur papier hygiénique ?


Hé, c’est un marché libre. Faites votre choix ! 

C’est la partie de poker finale. Bush, Bernanke et Paulson font le pari que personne ne les prendra au mot, qu’ils abandonneront et cesseront de vendre des produits aux États-Unis d’Amérique. Bush espère que la crainte de la récession et des troubles sociaux dans les pays créanciers les forceront à capituler. 

Malheureusement, ce subterfuge échouera.
La raison en est simple. Les États-Unis ne peuvent pas fournir les produits désirés par le consommateur étasunien, même les choses les plus élémentaires. Les industries manufacturières sont anémiques, tandis que les autres ne font que vivoter. Sans les importations les États-Unis vont devoir fermer dans un délai de six mois.
Il y aura d’énormes émeutes partout aux États-Uni, avec des meurtres de gens pour la nourriture et les autres produits de première nécessité. Les matières premières, les marchandises de base et autres biens destinés à la fabrication ne seront plus disponibles. Il n'y aura plus de voitures sur les autoroutes ! Des millions d'Étasuniens autorisés à avoir des armes traqueront dans les rues tout ce dont ils pourront s’emparer. 

Vous pouvez parier votre dernier dollar que les bailleurs de fonds de l’ombre et son acolyte militaire imposeront la loi martiale. 

Les préparatifs sont déjà en cours.


LE SOBRE AVERTISSEMENT DU PRESIDENT BUSH :

Mardi le 9 décembre 2008, le président Bush a déclaré dans un discours fasciste, « J'ai abandonné les principes du marché libre pour sauver le système du marché libre. » 

Si vous, les gars là-bas, ne l’avez pas encore compris, ce qu’a dit Bush est : J'impose la dictature !
C'est parce que, selon la sagesse populaire, le contraire du « marché libre » est le « contrôle étatique de l'économie. » En un mot, le Socialisme, l’État fort. La Fed et le Trésor, de connivence avec le Congrès, ont d'ores et déjà approuvé et financé les temps forts, l'acquisition des grandes banques de Wall Street, grâce au Troubled Asset Relief Program (TARP), au Term Asset-Backed Securities Loan Facility (TALF) et au plan de renflouage de 700 milliards de dollars.
Plusieurs commentateurs financiers étasuniens ont déjà reconnu que c’est purement et simplement une nationalisation des institutions financières.


Bientôt, ce sera la nationalisation des grandes sociétés telles que General Electric, GM, Ford et Chrysler, trop grosses pour avoir la permission de faire faillite.

C’est trop exagéré ? Il suffit de regarder les événements qui ont mené à la Première et à la Seconde Guerre Mondiale et aux dictatures en Amérique Latine dans les années 70.


Comment aurait fait Franklin Roosevelt pour sortir de la pagaille des années 30 sans les grandes politiques gouvernementales et l'entrée en guerre en Europe, contre l'Allemagne, et contre le Japon en Asie ? Il a même décrété que les étasuniens ne pouvaient plus posséder d'or sous quelque forme. Tout l’or a été confisqué. Le Président Roosevelt gouvernait d’une poigne de fer, ne croyez pas le contraire.


Maintenant que le monde entier sait que le dollar de la Réserve fédérale n’est que du papier hygiénique, et même si c’est la « monnaie légale » selon la loi (c'est-à-dire que de par la loi, le papier hygiénique doit être accepté pour le paiement intégral de toute dette, faute de quoi la dette est considérée réglée), les prêteurs de l’ombre ne peuvent pas se permettre le risque d’une rébellion armée ouverte et de l’abolition du système de monnaie fiduciaire. Dans ces circonstances, il est donc nécessaire d'imposer l'utilisation du dollar-papier-hygiénique par la force militaire et la brutalité.
Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le « parler dictatorial, » il n'y a pas de message plus clair pour préparer les élitistes à la prochaine catastrophe que l'annonce de l’abolition des principes du marché libre. L'accent est mis sur le mot « libre » et non pas sur « marché. »
Nous pouvons discutailler de la justesse de mon interprétation jusqu’à la saint-glinglin. Le temps sera seul juge.


UN GOUVERNEMENT MONDIAL PAR SOUMISSION OU PAR CONSENTEMENT:


James P. Warburg, fils de Paul M. Warburg (premier président du conseil d'administration du Federal Reserve System), a déclaré que leur objectif ultime est un gouvernement mondial. Mais cet objectif ne peut être réalisé tant que les États-Unis se sont pas complètement soumis. Un gouvernement mondial ne peut advenir qu’en créant une crise embrasant le monde entier depuis les États-Unis. Cette crise ne sera pas résolue par un seul pays, il ne le pourrait pas.
Il faudra que ce soit une résolution mondiale. Et, puisque les pays ne peuvent œuvrer qu’à travers un mécanisme commun, il y a donc besoin d’une institution ou d'un mécanisme international.

L'Organisation des Nations Unies est le précédent à partir duquel un nouveau gouvernement mondial verra le jour. 

Depuis le début de la crise, Henry Kissinger appelle les dirigeants du monde entier et les persuade de se soumettre à cette tentative s’ils veulent éviter un fléau généralisé.

Et ce sera un gouvernement socialiste mondial. Avant de protester et de déclarer que je suis fou, laissez-moi dire ici une fois pour toutes que je suis en pleine possession de mes facultés.
J'ai fait des recherches.


Le Capitalisme et le Socialisme sont deux faces d’une même pièce de monnaie frappée par les mêmes bailleurs de fonds. Ces deux idéologies ne servent qu’un seul maître : les bailleurs de fonds de l’ombre.

Pour les sceptiques, veuillez considérer les faits suivants : 

1) La Révolution d'Octobre russe, dirigée par Lénine, a été financée par les banquiers, et de manière plus précise, par des banquiers de New York et de Berlin. À New York, le financement a été organisé par la firme bancaire Kuhn, Loeb & Co, dont la direction comptait M. J. Schiff et M. Warburg, le fondateur de la Réserve fédérale. À Berlin, le banquier allemand était le frère de M. Warburg de New York.
2) Le 16 janvier 1962, le magazine Look and Life a publié la déclaration suivante de David Ben Gourion, le tout premier Premier Ministre d'Israël, alors encore en fonction : 

L'image du monde de 1987 se dessine dans ma tête : La guerre froide est chose du passé. En Russie, la pression interne toujours croissante de l'intelligentia pour davantage de liberté, et la pression des masses pour élever leur niveau de vie, peuvent amener la démocratisation progressive de l'Union Soviétique.


D'autre part, l'influence croissante des travailleurs et des agriculteurs, et la montée de l'importance politique des hommes de science peut transformer les États-Unis en État providence avec une économie planifiée. L’Europe de l’Est et de l’Ouest deviendront autonomes en tant que fédérations d'États dotés d’un régime démocratique et socialiste... les pays seront réunis dans une alliance mondiale, disposant de forces de police internationales. Toutes les armées seront supprimées et il n'y aura plus de guerres.
À Jérusalem, l'Organisation des Nations Unies (une véritable union de nations) construira le sanctuaire des prophètes pour servir l’union fédérée de tous les continents ; ce sera le siège de la Cour Suprême de l'humanité qui réglera toute dispute entre les continents fédérés, comme le prophétisa Isaïe.


3) Suite au succès de la Révolution d'Octobre russe et de l'abdication du tsar Nicolas II, le Premier Ministre britannique David Lloyd George a déclaré au Parlement que la Grande-Bretagne avait atteint l'un de ses principaux objectifs de guerre.
4) Le principal objectif du Capitalisme et du Socialisme est la centralisation de l'autorité d’un groupe d’élite politique qui possède ou qui contrôle tous les moyens de production et l'émission de la monnaie et du crédit ; l’ancien objectif ayant été obtenu grâce à diverses formes de monopole et le nouveau grâce au monopole public.


POURQUOI LA GUERRE EST INÉVITABLE :


Pour prouver ce point de vue, permettez-moi d'utiliser une simple analogie.
Les journaux rapportent souvent qu'une certaine personne a été sauvagement battue pour avoir omis de rembourser ses dettes à un bailleur de fonds. En Malaisie, les prêteurs sont souvent qualifiés de « Ah-longs » (NDT : Un bailleur de fonds généralement issu du crime organisé à des taux d’intérêt élevés). C'est même le cas lorsque la dette est dérisoire. Si le prêteur d'argent adoptait la « méthode douce » pour se faire rembourser un prêt, il pourrait encourager les non-paiements.
La brutalité assure le plein respect des engagements !

Il en va ainsi pour les nations. Lorsque la survie même d'une nation est en jeu pour cause économique et/ou de guerre monétaire, pensez-vous vraiment que ce pays en danger ne partirait pas en guerre ?

Les États-Unis ont envahi l'Irak non pas à cause d’une menace d’armes de destruction massive de Saddam Hussein, mais pour le pétrole brut et parce que Saddam vendait le sien en euro plutôt qu’en dollar-papier-hygiénique.
Les bailleurs de fonds de l’ombre sont dans une situation désespérée et ils lanceront une guerre mondiale pour éviter l'effondrement du système de la monnaie fiduciaire. La guerre sera financée par les grandes banques centrales et leurs mandataires, les 8 à 10 banques mondiales commerciales et d’investissement. Comme pour la Guerre Mondiale I et II, les élitistes de la City de Londres et de Wall Street seront les principaux instigateurs de ce complot insidieux.


Quiconque doute de ce scénario devrait se poser une simple question : Pensez-vous que les puissances financières centralisées en Occident accepteraient et toléreraient la perte de leur pouvoir financier ? 

J'utilise ces termes imagés parce que le citoyen moyen ne s’est pas encore rendu compte de la portée réelle des dernières annonces du Président Bush, sur l’abandon des « principes du marché libre » aux États-Unis, et de Bernanke de la Fed sur la politique d’intérêt à taux zéro. Pire encore, la majorité des dirigeants politiques des pays du tiers monde sont tout aussi ignorants. C’était évident lors du Sommet de l'APEC au Pérou. À l'instar du citoyen moyen, ces dirigeants n'ont aucune idée de la façon dont fonctionne le système de la monnaie fiduciaire. Quand Washington et Londres disent « imprimez », « ouvrez les robinets », « baissez les taux d'intérêt », ou l’inverse, il leur suffit de suivre aveuglément.


Il y a eu une seule exception, lorsque la Malaisie s’est désengagée au cours de la crise financière de 1997. Mais cette situation ne fut que temporaire, car le nouveau régime Badawi a succombé à l'ancien système.


Pourra-t-on empêcher que cette guerre ne se produise ? 

Il existe une petite chance. Si les patriotes étasuniens, qui sont légalement armés, se rebellent et résistent à l'imposition de la loi martiale, la guerre mondiale pourrait être évitée. 

Le FMI a déjà prévenu que, si les États-Unis ne parvenaient pas à résoudre la crise, il y aura d’énormes troubles sociaux.

Le sang coulera dans les rues ! La force militaire aurait pour adversaire de courageuses milices ayant la fière tradition d'avoir vaincu autrefois la grande puissance coloniale britannique.

Oserons-nous espérer une seconde Révolution Américaine ?

27/01/2009

Santé- pétition...

Communiqué  CYBERACTEURS :


Suite à la consultation publique qui va prendre fin le 15 janvier, un comité dirigé par le Pr Grunfeld va rédiger ce Plan.

Cancer -  Prévenir ce qui peut l’être

A l’heure actuelle, 1 homme sur 2 et 1 femme sur 3 seront touchés par le cancer au cours de leur vie, son incidence a doublé en 25 ans en France, c’est la 1ère cause de mortalité en France depuis 2004 (depuis 2007 dans le monde), et la progression du cancer de l'enfant de 1% par an en Europe depuis 30 ans.
L’exposition à certaines substances chimiques synthétiques, comme les pesticides, est très probablement en cause dans l’épidémie de cancer, et donc il faut aller plus loin pour éliminer et réduire l’exposition à ces substances.


Aurèle Clémencin HEAL MDRGF*
Alain Uguen Association Cyber @cteurs

COMMENT AGIR ?

Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne


http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=363

 

Pesticides: contamination en hausse des fruits et légumes !

09/01/2009 par Sabine Casalonga paru sur www.journaldelenvironement.net

Dans le JDLE Bilan des résidus pesticides dans les produits végétaux


La contamination des fruits et légumes par les pesticides en 2007 est en hausse par rapport à 2006, d’après le bilan annuel publié lundi 5 janvier par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

266 résidus actifs de pesticides ont été recherchés dans 5.412 échantillons de fruits, légumes et céréales frais ou transformés mis sur le marché français, dont 14,5% importés de pays hors Union européenne (UE).

Parmi les 3.742 échantillons de fruits et légumes analysés, 52,1 % contenaient des résidus de pesticides (contre 44,4% en 2006) dont 7,6 % à des doses supérieures aux limites maximales résiduelles légales contre 6% en 2006. Les fruits sont les plus touchés puisque 70,3% contenaient des pesticides (contre 65% en 2006). Les principaux produits concernés par les dépassements de LMR en 2007 regroupent les poivrons, les tomates, les laitues, les fraises, les mandarines et les raisins.

A noter également: 3,1 % des produits biologiques testés étaient non conformes à la réglementation.

«Ce constat (…) montre que notre agriculture dépend toujours trop de l'utilisation massive de pesticides (…).

Les produits biologiques vendus en Europe pourront dorénavant contenir des résidus d’organismes génétiquement modifiés (OGM) sans étiquetage particulier, conformément à un nouveau règlement européen qui est entré en vigueur ce 1 janvier 2009.
DÉPUTES EUROPÉENS POURRIS !



26/01/2009

Payer encore payer !

QUELLE  BANDE  D’ENCULÉS  !

Augmentation de l' électricité
...

Après le gaz, le prix du train, voici le tour de l' électricité. Le patron d' EDF a annoncé, content de lui, dans le Parisien, que l'électricité allait augmenter et que c'était normal !?!
"Les Français doivent être conscients que, en euro constant, c'est-à-dire hors inflation, les prix de l'électricité sont inférieurs de 30% en 2007 à ce qu'ils étaient il y a vingt ans", a-t-il déclaré. "Nous allons faire (...) des investissements importants.  ( autrement dit, malgré les millions de bénéfices qu’ils font c’est encore nous à payer leurs investissements pour leurs garantir leurs gros salaires ! ) Nous avons financé depuis trois ans un grand programme  en matière de production d'électricité, notamment d'origine nucléaire. (Marchands de mort ! )

A propos de la vague de froid actuelle, le PDG estime qu'il pourrait y avoir "une pénurie d'électricité locale ou nationale . "Le problème se pose surtout pour la Bretagne et Provence-Alpes-Côte d'Azur", a-t-il dit.


lklk
Qu'en disent les militants de la privatisation d' EDF qui assuraient que cela allait faire baisser les prix ?
Le Pdg  Gadonneix devrait  être conscient des difficultés des français et notamment des plus pauvres et de sa mission de service public ou alors fait-il acte de candidature comme épicier en chef et futur patron de Carrefour !!!

R.E.C.
Problème possible en Bretagne et Provence qu’ils disent !!!
C’est vraiment une bande d’enflures. Si l’on mettait le paquet sur des énergies propres dans ses régions ensoleillés, nous pourrions nous passer du nucléaire !
Centrales solaires et hydroélectricité marine, bande de nases, vous savez ce que c’est !!!!

 

Radioactivité des centrales nucléaires : les contrôles d’EDF épinglés !! (www.univers-nature.com)

En France, l’environnement proche et les rejets des centrales nucléaires font l’objet d’une surveillance théoriquement régulière de la radioactivité, assurée par des laboratoires internes aux différents sites.
Ceux-ci officiaient sans avoir à rendre spécifiquement de compte sur la pertinence de leurs mesures.

Or, lors du traitement des demandes d’agrément des laboratoires d’EDF, au cours du second semestre 2008, l’ASN a mis en évidence des écarts méthodologiques dans les procédures de mesure de la radioactivité dans l’environnement. En conséquence, l’ASN a refusé le 16 décembre dernier les nouvelles demandes et suspendu la presque totalité des agréments (1) en cours… Ainsi, depuis près d’un mois, ces laboratoires ne sont plus agréés pour les mesures de tritium et de radioactivité bêta dans l’eau et dans l’air, entre autres.

Cela dit, on peut s’étonner du fait, qu’en France, ce soient les exploitants, en l’occurrence EDF, qui effectuent eux-mêmes la surveillance de l’environnement autour de leurs installations nucléaires. Pour une industrie qui n’a pas pour qualité première sa transparence, une telle situation apparaît très paradoxale, d’autant que les contrôles opérés par EDF présentent des défaillances.
Le réseau Sortir du Nucléaire, est à l’origine de cette révélation.


Ne vous y trompez pas, la plupart des maladies sont liées à l’alimentation, à l’eau ou à l’air que nous respirons.
Il y a des milliers de polluants partout estampillés NF !


Un variant génétique accroît le risque de l’Alzheimer chez les femmes.
Une équipe américaine vient d'identifier un nouveau facteur de risque génétique pour la forme tardive courante de la maladie d'Alzheimer. Il s'agit d'un variant du gène PCDH11X sur le chromosome X, qui confère un risque accru uniquement chez les femmes.

25/01/2009

Les médicaments tuent des millions de personnes !

Envoyé par Diane ;
Les manipulations de l’OMC face à notre santé...
Les vrais objectifs du Codex


Le Codex Alimentarius entend mettre hors la loi toute information alternative de santé en rapport avec les vitamines, les thérapies naturelles, les compléments alimentaires et tout ce qui constitue de près ou de loin un concurrent potentiel.
Cet état d'esprit qui préside à la mondialisation pharmaco-chimique explique en grande partie la destruction systématique de tous les novateurs scientifiques indépendants depuis 50 ans. Cette industrie emploie tous les moyens pour garder ses parts de marché en matière de cancer, sida, maladies cardio-vasculaires...
Nous sommes en mesure depuis des décennies de soigner et de guérir dans bien des cas toutes ces maladies, mais des procédés de désinformation puissants sont en place pour cacher ces vérités au grand public.
La mise hors la loi de toute information sur les médecines alternatives bloquera l'éradication de certaines maladies assurant toujours plus de profit à cette industrie mondiale qui ne traite que les symptômes sans s'attaquer aux causes.
Le docteur Rath, dénonce cette situation en ces termes : « la vraie nature de l'industrie pharmaceutique (mondiale) est de gagner de l'argent avec les maladies chroniques, et non point de s'occuper de la prévention ou de l'éradication des maladies...
L'industrie pharmaceutique a un intérêt financier direct à ce que les maladies perdurent afin d'assurer la croissance du marché des médicaments. C'est pour cela que les médicaments sont conçus pour soulager les symptômes et NON pour traiter les causes des maladies...
Les trusts pharmaceutiques sont responsables d'un génocide disséminé permanent, tuant des millions de personnes... »


Deux liens sont joints avec et je vous conseille vivement de regarder :


http://www.dailymotion.com/video/x66qcw_le-codex-alimentarius_news


http://www.onnouscachetout.com/themes/alimentation/codex-alimentarius.php

24/01/2009

La bride auto...

Lancement du premier modèle de voiture hybride produit en série       

La première voiture hybride produite en série en Chine a été mise en vente lundi sur le marché chinois, a annoncé son constructeur qui vise à devenir l'un des leaders pour ces modèles utilisant à la fois électricité et essence.

R.E.C.
C’est malheureux pour tous les salariés de l’automobile française.
Mais j’espère que tous ces patrons qui se vantent depuis tant d’années d’un fleuron, auront un furoncle au cul !
C’est de leurs fautes si un jour notre industrie se casse la gueule.
Se faire mettre bien profond par la Chine parce que ces messieurs n’ont pas daigner créer des véhicules propres et autonomes.

Nous prendre pour des cons en disant que le diesel pollue moins.
Que le filtre à particule arrange tout  alors qu’il laisse passer des éléments encore plus fins et dangereux.
Mais encore nous traire comme des vaches à lait pour mieux remplir les caisses vide de l’Etat qui en plus les aides à maintenir leurs gros salaires de cadre mais pas ceux des employés.
Renault à licencié près de 8 000 personnes, avec Peugeot et Citroèn, ce sont les industries les plus délocalisées et en plus il faut les aider !
Quel scandale, surtout ne dites rien, une aide supplémentaire vient d’être attribué aux banques.
Cela ne peu plus durer, il faut absolument saborder le système.
Placez votre argent en Suisse, c’est légal si vous le déclarez.
Finissons en avec ce mode pervers des banques qui profitent de faire des milliards dans les paradis fiscaux et en plus demandent l’aide publique.

23/01/2009

Pollueurs payeurs même routiers !

Éco-taxe poids lourds et les exceptions !

Pour France Nature Environnement Bretagne Vivante, les responsables économiques, qui demandent des exceptions sur l'éco-taxe poids lourds « se trompent gravement sur l’objectif » de cette taxe transport.

« face à l’urgence, l’heure n’est plus aux exceptions corporatistes. »

En effet, notamment, les entreprises du Commerce Interentreprises demandent que soient exonérés du paiement de l’éco-taxe, les poids lourds qui effectuent des transports routiers de pré et post acheminement ferroviaire, fluvial et maritime, les transports routiers de proximité définis comme les circulations effectuées dans une zone constituée d'une région et de ses régions limitrophes et les transports à température dirigée.

R.E.C.
Ben voyons, et pourquoi pas les ambulanciers, les pompiers, les éboueurs, etc...
Une taxe pollution, c’est pour tout le monde , qu’on se le dise messieurs les routiers !
Pollueurs = payeurs !

 

Le coup de gueule de CASSI, lectrice R.E.C.

Chasse :
il est à noter que la prolifération d'animaux tels les sangliers, est du fait des chasseurs ! Reportage la semaine dernière, je crois que c'était dans le 66 minutes/M6. Pour la caste concernée, le coût d'une journée revient au bas mot à 290,00 € (certains... Avec les gros 4X4), leurs loisirs représentent une mise minimum de 8000,00 €/An. toujours si ma mémoire ne flanche pas, au dire des journalistes. Vois si tu trouves une trace sur le net'. Il est à noter un restaurateur qui en tire bien des bénéfices.

En ce qui concerne la grande distribution c'est l'horreur,

Elle génère un gaspillage monstrueux de matières premières, transformées ou non.
Je suis dégoûtée de voir les belles paroles pour nous envoyer braves cons, nettoyer la nature et recycler la matière, alors que l'on ne recycle que le carton dans une enseigne que je connais, tout le reste est mélangé et part à la poubelle.
Des caddies pleins à ras bords de nourritures encore consommables sont jetés et broyés chaque jour que "Dieu" fait ! Sic !
Rien n'est donné ni au personnel "grassement" rétribué, ni aux pauvres locaux. La DLC a bon dos !
La grande distribution est coupable de mensonges, d'affâmements, de pollutions et de destructions. Lobbies... Vous avez dis lobbies ?...
Alors qu'on vient nous rabâcher toutes les minutes de faire attention aux dépenses d'énergie, c'est une gabegie monstrueuse qui est générée par ces entreprises, tous leurs systèmes d'éclairages jours et nuits 24h/24h sont-ils respectueux de la planète ?
Ils nous assassinent.
Il y a beaucoup à dire sur ce sujet aussi et c'est très grave.

22/01/2009

Payons l'air à l'E.U.


L’air pure vanté (vanté) par nos élus...ou plutôt l’air con d’un pet venté !


Qui va encore payer une grosse amende pour remplir les caisses de l’E.U. ? Une de plus...

C'est nous les vaches à lait françaises !

Cette fois, c’est par les composés organiques volatils  que la France pèche.
Après les OGM et l’air ambiant, la voilà à nouveau dans le collimateur de la Commission européenne pour mauvaise transposition de la directive relative à la réduction des émissions de Cov.

La Commission européenne a donc introduit le 7 octobre dernier un recours à l’encontre de la France, publié le 10 janvier dans le Journal officiel de l’UE. La Cour de justice des communautés européennes (CJCF) devrait se prononcer en 2010 sur cette affaire.

 

Quoi seulement 100 millions...

 
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