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31/03/2009

Médicaments à problèmes !

Merveilleux médicaments « biologiques » à problèmes

Mondialisation.ca, Le 5 mars 2009
Les protéines médicamenteuses produites par génie génétique créent des événements indésirables, dont la mort, plus fréquemment que les médicaments chimiques de synthèse ; pourtant, elles sont produites dans des cultures transgéniques cultivées en plein champ. Professeur Joe Cummins

Les produits « biologiques » sont plus dangereux que les produits chimiques

Les produits « biologiques » sont des médicaments dont la substance active est produite par une source biologique ou extraites d’elle (contrairement aux produits chimiques de synthèse). Les produits biologiques sont relativement récents. Ce sont pour la plupart, des protéines recombinées, produites par génie génétique. La première substance biologique est l'insuline humaine recombinée, produite en recombinant des bactéries et homologuée pour le commerce en 1982. Actuellement, il y a plus de 250 produits biologiques sur le marché, dont des produits sanguins recombinés, anticorps monoclonaux et vaccins, qui ont été homologués par les organismes de réglementation des États-Unis et de l'Union Européenne (UE). Entre 2003 et 2006, les substances biologiques représentaient 24 pour cent de toutes les nouvelles homologations aux Etats-Unis et 22 pour cent des nouvelles approbations dans l'UE [1]. Dix substances biologiques figurent parmi les meilleures ventes de médicaments « à succès, » évaluées entre 1 et 3,2 milliards de dollars. Ces médicaments comprenaient des traitements pour les troubles des globules rouges et du système immunitaire, du cancer et des produits analogues à l'insuline [2].

Les médicaments récemment homologués sont souvent à l'origine de problèmes inattendus, mais les produits biologiques peuvent attirer des problèmes plus fréquemment encore que les médicaments chimiques de synthèse. Une récente étude, publiée dans le Journal of the American Medical Association, confirme le fait que les médicaments biologiques ont provoqué beaucoup plus de mesures de réglementation que les médicaments chimiques introduits dernièrement. Les chercheurs, établis aux Pays-Bas, ont suivi un groupe de produits biologiques homologués aux Etats-Unis et dans l'UE entre 1995 et 2008. Ils ont découvert que 24 pour cent d'entre eux ont incité à prendre des mesures de réglementation sécuritaires. Les nouveaux médicaments chimiques ont 8,5 pour cent de chances de donner lieu à une alerte sécuritaire en dix ans d’homologation, contre 17 pour cent pour les produits biologiques [2]. Les mesures de réglementation comportent des mises en garde sur des troubles généraux et les conditions du lieu d’administration, des infections et des infestations, des troubles du système immunitaire et des cancers (bénins, malins et non précisés). Les événements indésirables comprenaient de nombreuses complications graves entraînées par le médicament traitant, du genre hausse de la mortalité, anaphylaxie, cancer, insuffisance cardiaque, accident vasculaire cérébral, et infections [1]. Mais, les représentants de l'industrie ont insinué [2] que les maladies traitées sont très graves, les médicaments efficaces et les événements indésirables relativement rares. L’étude a conclu [1] : « La nature des problèmes de sécurité identifiée après l'approbation des produits biologiques est souvent liée à l'effet immunomodulateur (infections). Parce que les produits biologiques devraient avant tout être approuvés pour une catégorie de maladies, ils sont plus susceptibles d'être soumis à des mesures de réglementation, une surveillance étroite étant recommandée. »

La FDA incrimine les victimes plutôt que les médicaments ?

Un compte-rendu de l’étude néerlandaise, publiée dans Nature Biotechnology, reconnaît l’importance de cette recherche et le problème des événements indésirables liés aux produits biologiques. L'article mentionne une mise en garde sur les conclusions de l'étude, ajoutée par Sandra Kweder, directrice adjointe du bureau de la FDA sur les nouveaux médicaments au Center for Drug Evaluation and Research [2] : « Les substances thérapeutiques biologiques sont plus susceptibles d'être développées pour traiter des maladies graves, souligne-t-elle, et les maladies graves sont elles-mêmes un terrain fertile à la ‘’toxicité’’, qu'elle soit liée au médicament ou à la maladie, ainsi, l'interprétation des données sur les risque du médicament ou du produit biologiques doit en tenir compte. » Il semble qu’elle rejette la faute des effets secondaires sur ceux qui sont traités plutôt que sur le médicament, et ça ressemble à une tentative pour protéger les milliards de dollars de l'industrie.

La revue Nature Biotechnology [2] observe plus loin que les initiés de l'industrie conviennent du fait qu’une surveillance de sécurité à long terme sera cruciale pour les substances biologiques. Tandis que le scientifique en chef de la compagnie de production d'anticorps InNexux aurait déclaré : « C'est l'utilisation à long terme qui peut entraîner des problèmes je crois, c’est une chose assumée » -- un soupçon confirmé par la dernière étude --, le président et directeur général de la compagnie, Jeff Morhet, trouvant au moins une consolation importante : « l'étude a montré qu’aucun produit biologique n’a été retiré du marché pour raison sécuritaire. »

La réglementation laxiste de la FDA et l’avidité de profits de l'industrie

En tout cas, la remarque de Morhet ne devrait apporter aucun réconfort à ceux qui sont traités, car elle dévoile l'absence de réglementation adéquate pour protéger le public face aux « remèdes miracles » proposés par une industrie dont la principale préoccupation est le profit.

D’une manière significative, personne n'a épilogué sur les 2005 cas du médicament Tysabri (natalizumab), un traitement pour la sclérose en plaques, suspendu à la suite de la mort de deux patients par leucoencéphalopathie (endommagement progressif ou inflammation de la substance blanche du cerveau) [3]. Personne n'a non plus mentionné le test catastrophique d'un médicament biologique à base d’anticorps monoclonaux à Londres, qui a laissé gravement malades six jeunes volontaires en bonne santé [4] (London Drug Trial Catastrophe – Collapse of Science and Ethics, SiS 30).

L'Institute of Science in Society (ISIS) a longtemps été critique à l'égard de la manière dont les produits biologiques sont testés et utilisés en traitement. L'événement indésirable « choc cytokinique, » provoqué dans le système immunitaire des volontaires, ne prend pas vraiment au dépourvu. La FDA a publié une longue liste de mises en garde sur les médicaments à base d’anticorps monoclonaux [5] (Warnings on FDA Approved Monoclonal Antibody Drugs, SiS 30), mais elle semble avoir été ignorée [6] (Post Mortem on the TGN1412 Disaster, SiS 30).

Le public est mis en danger par les essais en plein champ de cultures biologiques de l’industrie pharmaceutique

Plus grave encore, les essais secrets en plein champ de cultures vivrières (cultures de l’industrie pharmaceutique), modifiées avec des gènes de mammifères, produisant des protéines utilisées pour traiter des maladies humaines ou animales, se poursuivent sans relâche [7] (Drug Trial Catastrophe & Safety of Secretly Tested Pharm Crops, SiS 30). Les cultures de l’industrie pharmaceutique pour les vaccins et les anticorps thérapeutiques font l'objet d'essais depuis 2004 et avant [8] (Pharm Crops for Vaccines and Therapeutic Antibodies, SiS 24). Les anticorps sont produits dans des plants de tabac [9] (Antibodies from Hybrid GM Tobacco Plants, SiS 35) et de maïs [10] (Transgenic Maize with Monoclonal Antibodies Grown in France, SiS 35). Les produits biologiques sont bien connus pour leurs graves effets secondaires sur les patients et sur les gens en bonne santé. Rien ne justifie d’exposer le public qui ne se doute de rien à ces médicaments produits par l’industrie pharmaceutique dans des cultures en plein champ.

Original : www.i-sis.org.uk/biologicalsWonderDrugsWithProblems.php

Traduction: Pétrus Lombard.

30/03/2009

Dérive France Nature...

FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT.. DÉRIVE ET FONCTIONNARIA !

une lente mais irrésistible décadence de l’esprit de liberté, entretenu par une source de financement majeure : l’État. C’est l’État, depuis des lustres, qui paie les factures. Le ministère de l’Écologie, à lui seul, offre près de 45 % du budget. Bien que les chiffres ne soient pas transparents, on peut estimer que les financements publics représentent au moins 65 % des dépenses de FNE. Peut-être davantage. À quoi il faut ajouter des partenariats avec des entreprises privées, dont on va reparler. Il faut donc composer. Et quand on a d’emblée l’échine souple, cela ne fait même pas mal.

Peut-être connaissez-vous l’association bretonne Eau et rivières de Bretagne (ERB). À mes yeux, c’est l’une des plus intéressantes de France. Créée elle aussi en 1969, elle a mené un combat homérique, parfois héroïque contre l’agriculture productiviste et les pollutions chimiques (ici). ERB appartient au réseau FNE, et vient d’envoyer une lettre inouïe à son président, j’ai nommé Sébastien Genest. J’ai mes sources, comme dirait l’autre, et je vais vous en faire profiter.

dans le dos d’ERB, a décidé un partenariat avec la société Compo (ici), spécialisée dans les pesticides, et associée depuis 2005 avec le géant de l’agrochimie Syngenta. Beau, hein ? Pour Compo, il y a deux bonnes raisons de désherber son jardin. La première est « esthétique », car « les mauvaises herbes et la mousse, ça ne fait pas très propre ». Texto. La seconde est préventive, car « les mauvaises herbes peuvent attirer des insectes ou être des vecteurs de maladies pour le reste des plantes ». Texto derechef.

On espère vivement que le partenariat, pour FNE, est juteux. Car cela s’appelle se vendre. Ni plus ni moins. Voici en complément un large extrait de la lettre d’Eau et Rivières de Bretagne, qui mérite bien cette publicité !

En Bretagne, première région agricole de France, si les associations travaillent régulièrement en partenariat avec le réseau agriculture durable, la fédération régionale de l’agriculture biologique et parfois avec la confédération paysanne ; elle constatent, certes une inflexion des discours des FDSEA et des chambres d’agriculture mais le maintien d’un soutien sans faille à un modèle intensif qui ne laisse aucune chance, ni aux ressources naturelles, ni à la biodiversité… ».

L’opération « Grenelle de la Chasse », comme celui de l’Environnement, est une grossière entourloupe, et FNE lui a accordé un soutien insensé, et même ridicule.

Résumons. Le 18 décembre 2008, les députés ont adopté sans coup férir une proposition de loi du sénateur UMP Ladislas Poniatowski, déjà votée par le Sénat en mai, et qui étend nettement les droits des chasseurs. Les fédérations de chasse pourront être agréées au titre de la protection de la nature - si -, et consultées sur les projets d’aménagement du territoire. Elles pourront dans ce cadre saisir la justice et se porter partie civile. En outre, en cas d’infraction au droit de la chasse, le permis du contrevenant ne sera plus automatiquement suspendu. Un juge devra intervenir.

Est-ce tout ? Non, trois fois non. Le grand lobbyiste de la chasse, Thierry Coste, qui anime une boîte de com et tape dans le dos de la moitié des parlementaires - il est « conseiller politique » de la Fédération Nationale des Chasseurs - a annoncé une grande nouvelle. Au moment du vote de la loi, en décembre, Borloo aurait promis aux députés un décret pour « renforcer les sanctions contre les antichasse extrémistes qui cherchent à entraver le déroulement de certaines chasses ». Vous avez bien lu. Et Coste n’a pas inventé. Il ne faudra plus, bientôt, embêter les flingueurs.

La conclusion, cette fois ? Toujours pas. À la mi-décembre 2008, la martre et la belette avaient enfin été retirés de la liste des animaux nuisibles après un combat écologiste interminable. Borloo avait cédé, disons-le. Mais Sarkozy, qui câline les voix des chasseurs à l’approche des élections européennes, leur a offert de nouveau la tête de la martre et de la belette. En deux mois, ces animaux sublimes seront repassés au statut d’animal « nuisible », susceptibles d’être piégés tout au long de l’année. Comme on respire mieux !

Les chasseurs ne se sont jamais sentis aussi soutenus. La preuve par la Gazette officielle de la chasse et de la nature (n°du 13 février 2009). Ce bulletin des chasseurs annonce froidement une offensive en règle contre la directive européenne dite Oiseaux, qui date de 1979, et qui demeure un verrou de protection. Une atteinte à cette loi européenne serait un hallali ! Non, réellement, les choses vont très mal. Je vous signale ou vous rappelle qu’un chasseur de Haute-Savoie vient de buter de sang-froid un loup, en théorie protégé par la Convention Internationale de Berne.

Roger Mathieu, que je salue au passage. Naturaliste, très fin connaisseur de la chasse, il note : « Ce qui est assourdissant, ce n’est pas tant le silence de FNE et de son conseil d’administration, c’est le silence absolu de (presque) toutes les associations de protection de la nature (sic) membres de FNE ».

fabrice-nicolino.com                                                    2009 Altermonde-sans-frontières

28/03/2009

OGM en coton...

L'Inde est le 3ème producteur mondial de coton après la Chine et les USA. L'état du Gujarat est tourné vers l'agriculture et en particulier vers la production de coton.

La biosécurité vise à faire en sorte que les OGM ne nuisent ni à l'environnement ni à la santé.

 

La terre, sa fertilité et les organismes qui entretiennent sa fertilité, sont un élément vital de l'environnement, en particulier dans le contexte de la production alimentaire et agricole.

 

Une récente étude scientifique réalisée par Navdanya, a comparé la terre des champs où du coton Bt a été planté pendant 3 ans avec celle des champs adjacents, plantés de coton naturel ou d'autres cultures. La région couverte incluait le Nagpur, l’Amravati et le Wardha de Vidarbha, ce qui représente les plus grandes plantations de coton OGM en Inde, et le taux le plus haut de suicides de fermiers (4000 par an).

 

En 3 ans, le coton Bt a réduit la population d’actinomycètes de 17%. Les actinomycètes sont indispensables pour dissocier la cellulose et créer l'humus.

 

La population bactérienne a été réduite de 14%. La biomasse microbienne totale a été réduite de 8,9%.

 

Les enzymes bénéfiques, vitales pour la terre, qui rendent les nutriments disponibles pour les plantes, ont aussi été considérablement réduites. Le phosphatase acide, qui contribue à l'assimilation des phosphates, a été réduit de 26,6%. Le nitrogénase, les enzymes qui catalysent la fixation de l'azote moléculaire, a été réduit de 22,6%.

 

À ce rythme, une dizaine d'années de culture de coton OGM, ou de tout type de culture génétiquement modifiée dotée de gènes Bt, pourrait entraîner la destruction totale des organismes du sol, laissant la terre morte, incapables de produire la nourriture.

 

Dans son dernier communiqué, l’International Service for the Acquisition of Agri-Biotech Applications a déclaré qu’il y a 7,6 millions d’hectares de coton Bt en Inde. Cela veut dire que 7,6 millions d’hectares de terre sont en train de mourir.

 

Habituellement, l'impact des OGM sur les organismes du sol n’est pas étudié. C'est une lacune redoutable, car la toxine Bt des cultures comme le maïs MON 810, le coton Bt ou l’aubergine Bt, a un grave impact sur les organismes bénéfiques du sol.

 

Le gouvernement de l'Inde cherche à ratifier l’homologation de l’aubergine Bt sans faire l’étude de biosécurité concernant les conséquences sur les organismes du sol. La Commission européenne tente de faire pression sur les pays exempts d'OGM pour introduire le maïs MON 810.

 

L’étude de Navdanya, la première à avoir examiné l'impact à long terme du coton Bt sur les organismes du sol, est un appel au réveil pour les organismes de réglementation du monde entier. Elle montre aussi que les affirmations de l'industrie biotechnologique sur l’innocuité des cultures génétiquement modifiées sont mensongères.

 

Pour obtenir une copie du rapport de l’étude et pour de plus amples renseignements, veuillez contacter :

 

Navdanya
A-60, Hauz Khas

New Delhi – 110 016

Téléphone : 91-11-26535422 / 26532124

Courriel : vandana@vandanashiva.com

Site Internet : www.navdanya.org

 

 

Article original en anglais : Monsanto's Bt Cotton Kills the Soil as Well as Farmers, le 23 février 2009.

Traduction : Pétrus Lombard.   www.mondialisation.ca

27/03/2009

Autarcies !

UN SITE SUPER PARMIS TANT D’AUTRES : DES ASTUCES ANCESTRALES !

Autarcies - Faire son savon, sa lessive ETC...
Traditionnellement, la base est de la lessive obtenue à partir de cendre de bois dur .
PLUSIEURS MÉTHODES.
www.autarcies.com/Les-moyens/Faire-son-savon-et-sa-lessive.html

Lessive à base de cendres !

Les cendres de fougère étaient réputées pour la fabrication de lessive. L'on dit aussi que le pommier donne des savons très blancs. Le bois ordinaire utilisé pour les feux de foyer ou les feux de camp peut aussi convenir.

j'avais testé les noix de lavages et j'avais été super déçue !les tâches étaient restées mais avec cette lessive tout est bien lavé !

J'ai essayé la lessive à la cendre.

- Tamiser la cendre (il ne doit pas rester de charbon) dans une vieille passoire métallique.
- Verser de la cendre dans un sceau jusqu'au tiers à peu près.
- Verser de l'eau de pluie (l’eau du rob. n’est pas assez neutre.), jusqu'aux trois quarts, puis remuer avec un bâton.
- Laisser macérer environ 1-4 jours. en remuant chaque jours.
- Filtrer avec la passoire dans laquelle vous rajouté des vieux chiffons ou des filtres.
Tester sa puissance : Déposer une pomme, si elle flotte de moitié, c’est OK.
Si elle coule, rajouter de la cendre neuve et attendez 1 ou 2 jours de plus.
Si la pomme ne s’enfonce pas assez, la lessive est trop torte et risque d’endommager le linge. 

Reste plus qu’à  transvaser dans une bouteille pour stockage.
Rajouter lavande, romarin ou parfum naturel au choix.
1 à 2 verres par lessive.

L'objectif est d'extraire la potasse de la cendre et l'utiliser comme détachant.

Encore une fois, la lessive est un produit dangereux à fabriquer et manipuler. Fabriquez-la à l'extérieur et avec précautions!

En cas de brûlure sur la peau, versez dessus du jus de citron ou du vinaigre blanc puis rincez à l'eau claire. Et surtout, gardez l'eau de lessive hors de portée des enfants !

26/03/2009

NON au G 20 !

Nous ne paierons pas pour leurs crises
Le 28 Mars, imposons nos solutions face au G20 !

Le G20, qui regroupe les gouvernements des 20 pays parmi les plus riches du monde, se réunira le 2 avril à Londres avec la prétention d’apporter des réponses à la crise.

Nous qui intervenons sur les terrains sociaux, économiques, écologiques, de la paix ou de la solidarité internationale savons les dégâts qu'ils ont eux-mêmes causés.

Ces dégâts sont la conséquence d’un modèle ultra-libéral fondé sur le laisser-faire, l’accumulation des profits à court terme par une minorité, la spéculation financière, la répartition inégale des richesses, un système commercial injuste, le recours à l'endettement irresponsable et/ou illégitime, le productivisme, le pillage des ressources naturelles, la privatisation des services publics et la militarisation des rapports internationaux...


Rejoignez le mouvement international de mobilisation du 28 mars 2009 !

A Paris, rendez-vous Place de l'Opéra le 28 mars à 14h30 pour des actions de rue et une manifestation.


Lire l'Appel du G20

http://www.mvtpaix.org/actualites/actualites.php#G20

25/03/2009

Y a pas Yourtes !


ATTEINTE AUX LIBERTES REPUBLICAINES !


A Bussière-Boffy (Haute-Vienne).


Quatre familles habitant en yourte sur des terrains dont elles sont propriétaires, rencontrent des difficultés avec leur municipalité.
La commune met en œuvre une politique d’exclusion à leur encontre en leur refusant leurs droits de citoyens, et surtout en menant une procédure visant l’expulsion de leurs habitats légers, car elles vivent sur des terrains agricoles leurs appartenant.
Malgré toutes leurs démarches administratives pour se régulariser, malgré leur apport culturel, social et économique à la commune (village repeuplé, école maintenue, projets locaux, etc.), et malgré leurs choix de vie en accord avec les directives européennes quant à l’environnement, la mairie persiste à refuser tout dialogue.

Photo-faxer ce texte à la mairie en question au N° :

05 55 60 04 86

24/03/2009

Insupportables maltraitances !

INSUPPORTABLES MALTRAITANCE ANIMALIERE !

http://agir-pour-les-galgos.over-blog.com/article-22139402.html

 

Chiens.png




23/03/2009

Amalgames dentaires !

AMALGAMES DENTAIRES !


Question d’un internaute du REC :

Suite à la lecture d'un article dans lequel le R E C de Besançon met en cause l'amalgame des plombages j'ai voulu trouver un dentiste qui n'utilise plus de produits à base de plomb.
A ce jour il ne m'a pas été possible de trouver une liste ou un nom de dentiste utilisant d'autres produits, pouvez-vous me....

Réponse R.E.C.

Concernant votre question sur les dentistes :

Le sujet est beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît.
Il y a dû avoir 5 ou 6 articles publiés par le REC concernant les amalgames dentaires, dont bon nombre émanes de laboratoires sérieux.
Au début de notre campagne, nous avons écris partout auprès des instances politiques ou de sécurité sanitaire.
Personne ne voulait admettre les faits alors que de nombreuses études mettent en évidences le % 50 fois plus élevé de maladie d'Alzheimer chez les personnes plombées...

Puis il y a six mois, le comité d'étique des chirurgiens dentistes à formulé auprès de la commission européenne, le danger que peuvent représenter ces amalgames.
Mais c'est juste histoire de se dé-responsabiliser !

J'ai moi même à 50 ans, la quasi totalité des dents plombées et cela m'inquiète car j'ai déjà l'impression de nombreux manquements intellect.
Un jour, alors qu'un plombage s'était barré, j'ai donc demandé à mon dentiste s'il pouvait m'enlever tous mes autres plombages merdiques.
Chose qu'il à refusé sous prétexte que mes dents étaient en bon état de fonctionnement même plombées !
Un élément qui va en sa faveur c'est qu'en effet, certains gros plombages obligeraient lors de leur fraisage, à agrandir la cavité donc d'augmenter la fragilité de la dent, ce qui nécessiterait à mettre une couronne.
Donc encore es frais supplémentaires, du temps, des soins et des douleurs...

Nous en avions déjà soulevé le débat, à savoir si toutes les personnes demandaient à leurs praticiens le changement, c'est la sécurité sociale qui augmenterait son déficit !
Chose anormale et qui devrait être reprise par un député ( qui ne s'en foutrait pas...donc aussi dure à trouver qu'un dentiste !) à savoir que cette remise en conformité de nos dents devrait se faire aux frais des dentistes eux-mêmes puisque c'est eux qui en sont la cause !
Le combat n'est donc pas gagné.

Mais maintenant, parlons santé :

D'abord, il fut que nous soyons bien d'accord, il ne s'agit pas que de plombages à base de plomb dont la formule à été abandonné dans les années 70 si je me souviens bien.
Mais il s'agit surtout du mercure qui intervient dans la mixture permettant à cet amalgame de mieux se travailler puis de tenir en place.

Or, voici qu'apparaît un double risque comme me le rappelle mon dentiste :
Si en effet le mercure est un dangereux polluant pour notre organisme, celui-ci est quelque peut volatil... lors de sa pose.
Par la suite, sa porosité va avec la salivation ou les diverses acidités liés à notre alimentation, continuer à se disperser dans le corps.
A priori, personne n'a fait de test pour définir durant combien d'années le mercure reste actif dans la dent et combien de temps peut durer sa totale dissolution s'il y a ?

Donc peut-être comme le souligne le dentiste, un vieux plombage bien ancré reste assez inoffensif s'il a perdu sa dose de mercure en superficie...
Mais si l'on veut l'enlever, que ce soit pour soigner une dent ou remplacer une partie du plombage qui peut parfois avec un bout de dents se casser sous la dureté de certains aliments, risque alors de se libérer à nouveau de nombreuses particules dangereuses dans votre bouche dont il ne faudrait surtout pas les avaler !

Or, lors de ma dernière réparation chez le dentiste, j'avais beau me rincer la bouche, il y avait après l'abrasion de ce reste de plombage, une multitude de limaille dont je ne suis même pas sûr d'avoir tout éliminer avec l'eau car certains petits morceaux peuvent se mettre entre deux autres dents.
Donc lorsque je me suis aperçu de cela, j'ai commencé à me dire que finalement, il avait bien fait de ne pas vouloir toucher aux autres...

Maintenant, concernant les autres amalgames pour boucher les trous, chez le dentiste bien sûr...
Ils sont à bases de résines de synthèses, donc issus du pétrole, donc eux aussi potentiellement cancérigènes...
En plus, ils sont moins résistants et déconseillés lors de grosses caries...

Nous sommes donc en train de tourner en rond parce que nos amis dentistes se sont contenté d'utiliser de la merde remplacé par d'autres merdes, et dont ils n'ont jamais eu le besoin de chercher à trouver d'autres produits de substitution naturels !
C'est ainsi que fonctionne notre foutue société de cons...ommation !
C'est une fois que le loup est soulevé, que l'on cherche comment s'en débarrasser !

C'est pareil pour les conduites en plomb que l'on remplace par un tuyau PVC issu du pétrole...
Que l'on nous fait croire que le diesel pollue moins...
Que le filtre à particules c'est bon pour la santé alors que les micros éléments qu'il laisse passer sont encore plus dangereux...
Que l'alimentation est strictement surveillée alors qu'elle est pleine de pesticides et sans parler de tout ce qui n'est pas recherché dedans comme les PCB...
Que le nucléaire, c'est super et qu'il n'y a rein de mieux alors que l'on essaye de disperser aux quatre coins de la planète les résidus radioactifs dangereux durant encore quelques milliards d'années...
Et que bientôt, tous les pays en seront équipés ...

Vous voyez, c'est au quotidien que nous en prenons plein les dents !

Moralité :

Notre génération va bientôt mourir...La suivante fera sans doute les mêmes erreurs parce que nous n'avons pas été assez attentif aux principes de précautions donc certains essayent en dépit du bon sens de nous faire croire que ce n’est pas dangereux de se poser des questions !

Mais pour les générations futures, nous avons le devoir de les aider et c'est en diffusant l'information au quotidien qu'un jour... peut-être, les gens seront moins cons !

Le monde a besoin d'un profond changement qui remets en cause tous les fondements actuels de nos sociétés, mais elles sont aux mains de spéculateurs et de chefs d'Etat peut scrupuleux...

J'espère avoir éclaircis votre opinion dont vous êtes le seul à décider.
Je ne peut donc pas vous donner l'adresse de dentistes n'utilisant pas d'amalgames dentaires naturels car ils n'existent pas encore !
Eventuellement, essayez de contacter le conseil du désordre... de l'ordre des chirurgiens - dentistes.
La solution consisterait à se passer des dents..., mais cela joue un rôle sur la mâchoire qui est aussi un paramètre de l'équilibre, voir de certains troubles en cas de dissymétrie.


Cordialement, Patrick.

22/03/2009

Abattoirs, mortels !

Dossier Abattoirs !

Chapeau à l'équipe de One Voice qui vient de rendre publique son année d'enquête dans 25 abattoirs français. Un travail documenté montrant une fois de plus les nombreuses défaillances des abattoirs et qui rappelle qu'il est impossible de tuer à la chaîne les animaux sans les faire souffrir.

Consultez le Dossier de One Voice sur les abattoirs.

 

http://www.one-voice.fr/fr/article/la-terreur-dune-chevre

 

21/03/2009

Pollueur non payeur !

Pollueur mais pas payeur !


Plus d’un milliard d’euros pour réhabiliter les anciens sites miniers


Dans son rapport annuel 2009, la Cour des comptes consacre un chapitre à la fin de l’exploitation charbonnière. Elle évalue globalement le coût de l’après-mines à 5 milliards (Md) d’euros dont plus d’un quart est consacré à la remise en état des sites.

 

Mines.png

 

La Cour des comptes a fait le total: depuis 1990 (date qui correspond à l’arrêt de l’exploitation dans le Nord-Pas de Calais), la remise en état des sites arrêtés a déjà coûté plus de 1.033 millions d’euros. Et ce n’est pas fini. La cellule Liquidation, qui compte aujourd’hui une vingtaine de personnes, poursuit cette tâche jusqu’en 2011. Elle s’occupe de gérer les travaux déjà engagés en 2007, qui représentent un coût de 9,5 millions €. Après cette date, d’autres travaux, notamment liés à la montée des eaux dans les puits ou à l’arrêt des installations de récupération du gaz, seront pris en charge par l’Etat. Ils sont évalués à 13,2 millions € d’ici 2013. Si tout se passe bien, il ne devrait demeurer à partir de cette date que des dépenses récurrentes relatives à des activités de surveillance et de prévention, prises en charge par le département Prévention et sécurité minière du BRGM (Bureau des recherches géologiques et minières). Elles représenteront tout de même environ 10 millions € chaque année.
Le con...tribuable est donc loin d’avoir fini de payer pour le charbon !


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Joséphine vous a recommandé la pétition 305:


Pour la libération immédiate et sans conditions de Nouhoum Keita, journaliste actuellement emprisonné à Bamaho.

à signer en ligne a cette adresse :
http://www.cyberacteurs.org/actions/index.php

 
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