25.04.2009
Crise ou pas crise ?
On voudrait nous faire croire que tout va bien !
Mais en Californie, les stigmates de la crise se multiplient !
Ça a commencé avec mon ami Christophe. Puis c'est Paola qui a été touchée. Ensuite, Justin, le père d'une amie de mes filles. Et dernièrement, Suzanne, une voisine. Toutes les semaines, la liste s'allonge.
La panique s'installe. Les heures de travail qui diminuent, le boulot qui disparaît complètement. L'assurance santé avec.
« J'espère que nous n'aurons pas d'une urgence médicale », déclare Tara, l'épouse de l'Américain Justin, un technicien informatique licencié il y a quatre mois. « Je cherche du travail depuis six mois, en vain. Il n'y a rien de rien », raconte le Français Christophe qui, jusqu'à juin dernier, dirigeait une boutique de luxe à Las Vegas.
« Je ne vois pas comment je vais retrouver un emploi pour combler les deux jours par semaine que j'ai perdus », s'interroge l'Italienne Paola, qui cumule les emplois de nanny et d'aide comptable depuis des années. « Désormais, je ne sais jamais à l'avance si je vais travailler le samedi ou non », déclare l'Anglaise Suzanne, mère de six enfants et infirmière dans un hôpital de Santa Monica.
Les signes de la crise se multiplient. Au centre commercial The Galleria de Redondo Beach, deux grands magasins sont désormais vides : Mervyn's et Expo ont fait banqueroute. Certains soirs, l'immense parking qui encercle le « mall » semble presque abandonné.
A Manhattan Beach, prospère ville côtière, des magasins ferment chaque mois. Leurs vitrines affichent des pancartes « A louer » mais ne trouvent que rarement preneurs.
« Nos ventes ont chuté d'environ 40% », déclare un vendeur du magasin ET Surf, une institution de la surf culture d'Hermosa Beach depuis 1972.
Boutiques, journaux, établissements scolaires sont touchés
Dans les rues de la South Bay, au sud de l'aéroport international de Los Angeles, on voit de plus en plus de maisons à louer. Mais elles restent des mois sans locataires. En dix-neuf ans, je n'avais jamais vu ça.
Dans cette enclave du bord de mer, il pouvait être difficile, à l »époque de l'abondance, de trouver un appartement. Les maisons à vendre partaient en quelques jours, parfois en quelques heures, souvent à un prix supérieur à celui demandé.
La semaine dernière, en arrivant à ma salle de gym, j'ai constaté que les employés du parking avaient été licenciés. Le parking est maintenant gratuit. Les boutiques autour du centre sportif offrent des ristournes de 75%. Peu importe. Elles se vident quand même les unes après les autres.
Plus tard, au car wash, j'ai été informée que les laveurs de voiture avaient eux aussi été congédiés après des années de bons et loyaux services. Les clients sont maintenant priés de passer l'aspirateur eux-mêmes dans leurs voitures.
Le Los Angeles Times a supprimé son cahier « California » pour l'intégrer dans le cahier principal du quotidien, dont la pagination diminue à vue d'oeil.
Old navy, une filiale de Gap qui vend des vêtements bon marché, a supprimé les modèles de chair et d'os pour les remplacer par des mannequins, baptisés « Supermodelquins ». Ils apparaissent maintenant dans les pubs et à l'entrée de magasins.
Au lycée de mes enfants, les coupes budgétaires ne permettent plus de mettre à la disposition des élèves un nombre suffisant de livres. Ils sont donc obligés de se les passer entre eux. Et puis ils doivent désormais imprimer à la maison les feuilles de devoirs que leur remettaient jusqu’à présent leurs professeurs à la fin des cours. Je me demande ce que font les gens qui n'ont ni ordinateurs ni imprimantes. Les établissements scolaires se sont d'ailleurs mis à faire appel aux parents pour remplir leurs caisses.
Vu la situation financière de plus en plus catastrophique d'un nombre croissant de parents, on est mal partis.
(De Redondo Beach) Paru sur : www.rue89.com
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Commentaires
c les consequences de la guerre contre les enfants d'irak et tous les enfants musulmans et c la grand chatiment de dieu c ca la justise divine elle arrive sans prevenir le seul regret les les petits innocent enfants americains le reste ils ont eut se kilent meritent
Écrit par : jamel | 21.05.2009
Jamel,
Merci pour ta participation au débat.
Mais personnellement, je pense qu'il faudrait être plus juste que cette justice divine dont tu parles et qui fait tant de morts...
Si nous voulons un monde meilleur et que paix et amour règne sur terre, il faut bien admettre plusieurs choses :
La première étant que personne au monde ne peut prouver une quelconque existence d'un dieu.
Libre à chacun de prier ou de se soumettre à se qui s'apparente davantage au destin. Néanmoins, ce dernier est considérablement influencé par nos actes.
Nous pourrions donc supposer que nous sommes , vous êtes, ils sont tous potentiellement, nous les humains, capable d'influencer l'avenir beaucoup plus que ne le ferait un dieu que bon nombre d'individus cherchent encore.
L'être humain a de tous temps voulu se raccrocher à un dieu pour apaiser ses peurs.
Mais il es fort de constater que nous sommes les seuls à pouvoir nous faire peur, ou nous entretuer.
Donc si l'on part du principe qu'il n'y a peut-être pas de dieu dans l'univers, chose mathématiquement possible. Il ne peut donc pas y avoir de justice divine qui tuerait nos enfants, qu'ils soient irakiens ou américains...
Et pour ceux qui pensent comme nos ancêtres que la nature est constitué de nombreux dieux, de l'eau, du ciel ou de la terre. Si tout cela n'était que du vent !
Cela signifierait que depuis des millénaires, les hommes se battent pour rien ?
Il faut bien comprendre une chose. La nature qui nous entoure, c'est le berceau de l'humanité, le centre de toutes vies, le lieu où tout a commencé.
Si un dieu avait crée la vie, c'est pour la respecter et non la détruire.
Hors de nos jours, sous divers prétextes, plus rien n'est respecté.
Certes, il y a les aléas de la nature qui lorsqu'elle se déchaine, se transforme en sécheresses, en inondations, en tempêtes.
Mais c'est normal, notre environnement c'est comme une grosse marmite de sorcier dans laquelle les gaz, la chaleur, les ingrédients agissent suivant la température.
Les catastrophes naturelles ne seraient donc que des phénomènes imprévisibles et incontrôlables, seul point faible de cette planète qui nous offre tout pour vivre ensemble en parfaite harmonie.
Donc contrairement à ta dernière phrase, nous n'avons pas le droit de dire:" que le reste ont ce qu'ils méritent ".
Sinon, c'est déjà les condamner.
Pour l'instant, les fléaux avenir ne sont pas justice divine, mais bien les conséquences des actes de certains hommes qui se prennent pour des dieu et qui ne pensent pas à l'avenir de l'humanité.
Spéculations, esclavages, surpopulation, surproductions donc pollutions,et enfin contaminations donc maladies.
Le plus urgent n'est point de défendre son dieu, ni d'en attendre la justice.
Mais de parler un peu plus d'amour et de paix plutôt que d'entretenir les haines.
Cordialement, Patrick.
Écrit par : Patrick | 21.05.2009
"c les consequences de la guerre contre les enfants d'irak et tous les enfants musulmans et c la grand chatiment de dieu c ca la justise divine elle arrive sans prevenir "
Encore une vision idéologique du monde rabâchant toujours les mêmes prétextes pour justifier leurs actes ou le malheur des autres... Ce n'est pas en souhaitant le malheur des autres que le monde progressera !
Patrick a résumé en deux phrases, le conseil que tout le monde devrait suivre pour un avoir avenir meilleur :
"Le plus urgent n'est point de défendre son dieu, ni d'en attendre la justice.
Mais de parler un peu plus d'amour et de paix plutôt que d'entretenir les haines"
Écrit par : Proteus | 24.05.2009
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