09.02.2010
Chasseuses et Freud...
Lorsque les peaux de vaches traquent les biches !
Vive l’égalité des fesses, lorsque tuer devient un plaisir...

Sans doute apeuré par une simple balade du dimanche sans armes, ces perverses randonneuses se feront un plaisir de vous retirer la vie...
Si des études démontrent que 95 % des chasseurs sont des couilles molles, la gente féminine ne risque donc rien...
C’est sans doute pour ces dames, la seule façon d’arriver à jouir...
Certes, tuer n’est pas violer, et le non-respect de la vie animale par une femme dont le but premier reste à donner la vie peut paraître absurde.
S'alléger des charges matriarcales en se faisant avorter, c’est une chose.
Toutes à chacune n’ont pas les moyens financiers d’assumer une naissance... Cela reste donc plausible.
Mais de la à prendre volontairement les armes citoyennes pour assouvir ses besoin de sang, n’ouvrent guère de perspectives d’avenir pour nos chérubins.
Autrefois, dès leurs plus jeune âge, les enfants étaient aux labours. Aujourd’hui, s’il n’en tenait qu’au bon vouloir de la fédération des chasseurs, ils seraient tous à l’affut, prêt à tirer !
Pas étonnant que certains pays regorgent d’enfants soldats puisque chez nous, même les femmes veulent devenir des hommes.
C’est tout du moins ce que ces messieurs essayent de leurs faire croire avec leurs gros calibres...
Une thèse en psychiatrie développé par le docteur Freman, fait effectivement Version:1.0 StartHTML:0000000167 EndHTML:0000006957 StartFragment:0000000454 EndFragment:0000006941
apparaître une certaine jouissance dans l’acte de tuer.
Je vous rassure, pas pour tout le monde, mais uniquement pour les individus qui développent des troubles de schizophrénie, de perversité maniacodépressive.
Un sentiment de domination qui apporte chez certains patients étudiés, une véritable jouissance allant jusqu’à l’orgasme.
Les troubles du comportement n'apparaissent pas forcément au quotidien, mais à l’approche d’un week-end de chasse programmé.
Énervement, respiration haletante, montée du plaisir comme à l’attente d’un heureux événement, enthousiasme et refoulement des sentiments dit humains, protecteurs, pour laisser place au besoin de tuer.
Un pourcentage élevé de cas étudiés, perdent leurs repères et ressentent un besoin d’assouvir un acte sanguinaire au même titre qu’un acte sexuel dont ils ne sont que trop souvent incapable d’avoir en tant normal.
C’est pour cette raison que bon nombre de chasseurs sont d’un âge avancé.
Lorsque le sexe ne peut plus être utilisé pour satisfaire l’épanouissement cérébral nécessaire à un bon équilibre.
Tout comme Freud le faisait apparaître, ce manque de sexe rend le patient potentiellement pervers. Ce dernier pouvant atteindre les limites de la folie pouvant aller jusqu’à la mort de sa personne.
Ce serait donc bien pour se sauver soit même et remplacer ce besoin d’activités sexuelles que le chasseur préfèrerait s’adonner au seul plaisir qui lui reste.
Certaines dérivent ne sont pas secondaires car dans le même cas relaté chez certains soldats ayant subit les affres de la guerre, ces délits meurtriers envers les animaux, se retrouvent chez certains tueurs fous.
La montée d’adrénaline mais aussi de nombreux mécanismes hormonaux déplace toute réalité. Il s’avère que la cruauté reste donc relative aux yeux du chasseur qui se croit légitimement sain d’esprit.
L’alcool, trop souvent pain quotidien du chasseur, le place ainsi sous multiples dépendances qui plus est non sanctionné par la loi.
Pourtant, ces personnes se retrouvent dans un cas de psychisme similaire à celui du violeur ou de l’assassin.
Mais aussi du voyeurisme sanguinaire, certains développant à ce sujet, une envie aux relations sexuelles post-mortem.
Je ne vais par relater toute la thèse, très longue, qui admet certains côtés positifs du genre organisation, unité du groupe lors de certaines chasse.
Convivialité lors de la deuxième mi-temps... Notamment, lors des repas et histoires de trophées dont bons nombres aiment à se vanter.
De nos jours, la société de consommation favorise tout ce qui s’apparente à du business quitte à en banaliser les actes.
Nous avons délibérément entretenu des passions afin de ne pas laisser le monde s'apitoyer sur le carnage engendré par la consommation de viande.
Si des temps les plus reculés, l’homme était un chasseur, on peut se poser la question du bien fondé à entretenir une telle perversité alors que nos supermarchés regorgent de nourritures...
Les pratiques de taxidermies se sont réduite grâce à la protection animale et nos musées, remplis d’animaux empaillés, ne pourraient plus développer ce genre de commerce avec toutes les associations qui militent pour la cause animale.
Néanmoins, le comble de la perversité reste bien le soit disant retour en force de la fourrure.
Car si retour il y a, ce n’est que le fruit de stylistes plus enclins à développer leur chiffre d’affaire qu’une réelle créativité en manque d’idées originales...
Certains conventions ont permises de limiter les trafiques de fourrures et ainsi protéger des animaux en voie de disparition.
Mais la mesquinerie sans fin de partons peu scrupuleux et la naïveté des clientes qui se voilent la face, ont du mal à réduire le marcher de la fourrure à néant.
Le fait d’importer de pays ou la législation et la sensibilisation de la population se restreint à sa plus simple expression, permet l’élevage et l’abattage de millions d’animaux.
Un vison élevé en cage et trop souvent affamé, le rend forcément agressif.
Mais c’est comme pour un chien, si tout petit, vous lui témoignez de l’affection, il vous en donnera autant en retour.
S’il y a donc peu sur le marché des animaux de compagnie des visons ou les chinchillas, c’est avant tout pour ne pas apitoyer davantage l’opinion public. et protéger le marché.
Il semblerait que c’est tendance de porter de la fourrure parce que c’est un produit naturel.
Les industriels banalisent donc la mort des animaux, alors que l’élevage en cage n’est pas naturel, mais en plus déclencheur de gaz à effets de serre totalement inutiles autant que superflus comme le port de la fourrure en tant que simple apparat.
La naïveté de certains acheteurs nous laissent perplexes, tout comme l’a démontré un reportage sur France 2.
Une jeune pouffe s’achète un manteau de fourrure en croyant que les animaux ne sont pas tuer pour récupérer cette dernière...
Le niveau intellectuel des porteurs de fourrures volerait donc bien bas, pas étonnant qu’ils pensent qu’un vison peut-être tondu comme un moutons pour sa laine...
Quand aux autres qui se foutent bien mal de la condition animal, je trouverais légitime qu’aucun assureur ne prenne en charge les dégâts potentiels à ce mode vestimentaires.
Ainsi, les activistes pourraient-ils s’offrir le luxe de se promener avec des fusils à eau, remplis de peinture rouge...
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Car si les anciennes publicités anti-fourrures ne font plus la une des magazines, il tient à chacun de poursuivre cette chasse qui n’a plus cours...
Pour l’instant, les seules films horribles, cruels, sur la façon morbide dont les éleveurs prélèvent la fourrure de leurs animaux et dont certains ne souhaitent même pas avoir connaissance, ne se trouvent que sur le web.
Nous en avons à maintes reprises relayés les images.
Mais si le public ne souhaite pas ouvrir les yeux sur la triste réalité, qu’il ouvre au moins ces oreilles !
Qui s’est déjà posé la question de la façon dont les fourrures sont extirpés ?
Afin de ne pas souiller du sang des animaux, la précieuse fourrure dont certaines sont coté en bourses, plusieurs méthodes :
La première consiste, dans les pays ou nuls ni personne ne se risquerait d’intervenir puisque le secteur est sous contrôle de l’État ou de la mafia locale.
Les animaux sont à peine assommés avec un gourdin, mais pas trop pour ne pas risquer le saignement fatal à la revente.
D’autres, tenus pas les membres inférieurs sont violemment projeté par terre ou contre le mur de local.
Le seul but restant de les écorcher quasiment vivant.
Véritable dépeçage à vif, une fois l’opération terminé, l’animal, s’il a survécu au stress et à la douleur, fini de nourrir dans la poubelle à disposition ou s’entassent les corps toujours animés et sursautant des carcasses vivantes.
Non, ce n’est pas un film d’horreur dont pourtant certains scénaristes se sont inspirés dans des scènes de fictions montrant des animaux, véritables morts vivants, sans peaux.
C’est bien la triste réalité pour celui qui par nature, nait animal à fourrure...
Mais cette mort atroce, c’est pour les plus gros animaux tels visons, renards, phoques...
Pour ce qui et des plus petits animaux, tels le chinchilla, l’hermine, etc, c’est encore plus horrible.
Trop petits donc impossible de les assommer au risque de détériorer la fourrure, ces derniers sont attaché vivant, écartelé afin de mieux leurs prélever leurs peaux.
Une personne qui travaille dans un élevage en Scandinavie, a confié, mais surtout que personne ne le répète... Qu’un jour, alors qu’il était débutant et n’avait pas refermé le couvercle de la poubelle où étaient jeté les cadavres vivants de ces petits animaux, que l’un d’entre eux avait réussi à sauter pour sortir de celle-ci, créant sa stupeur et dont l’animal titubant, les yeux à demi arrachés, ensanglantés, tituba et se traina sur quels mètres avant qu’il soit rattrapé.
Il me relate que même dans les les abattoirs ou les animaux sont gazé, cela arrive et que de toute façon, c’est fréquent que le gaz vient à manquer. Ou que toujours dans le but de maximiser les profits, le patron ne ravitaille pas l’atelier.
Alors je pense que l’on peut dire merci à tous ces militants minoritaires, que le public daigne à peine remarquer lorsqu’ils distribuent des tracts pour vous sensibiliser.
Si un jour la planète doit mourir, ce sera bien par manque d’amour !
09:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note











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