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27.07.2010

Recyclage bidon !

 

Valoriser les pneus usagés: "des gains environnementaux spectaculaires" !

 

L’éco-organisme Aliapur, en charge du recyclage des pneus usagés, a publié le 15 juillet le document de référence de l’analyse du cycle de vie (ACV) pour neuf voies de valorisation des pneus usagés non réutilisables. La société a réalisé une évaluation environnementale comparative de différentes alternatives, afin « d’identifier les points forts et les points à améliorer de chaque voie de valorisation ainsi que de l’ensemble de la gestion des pneumatiques usagés ».

300.309 tonnes de pneus ont été collectés et valorisés en 2008. La collecte a été réalisée auprès de 40.000 détenteurs et distributeurs sur tout le territoire, vers 90 centres de tri. Il existe 11 sites de transformation (regroupement et préparation à la valorisation, au broyage...) et 27 valorisateurs situés majoritairement en France mais également en Suède (chaufferie urbaine), au Maroc (cimenterie) et en Finlande (travaux publics).

Les pneus usagés sont réutilisés de différentes façons. Le document de référence a étudié neuf voies de valorisation représentatives de la filière. Quatre d’entre elles sont dites «destructives» : valorisation énergétique ou matière en cimenterie, fonderie, aciérie, chaufferie urbaine. Les cinq autres sont classées « non destructives » : fabrication de granulats pour bassins de rétention, bassins infiltrants, objets moulés, sols synthétiques et équestres.

Pour l’ensemble des voies de valorisation, les impacts environnementaux ont été calculés pour un même service rendu. L’étude a retenu huit indicateurs[1] reconnus en matière d’ACV. « Les bilans environnementaux calculés montrent que, quelle que soit la voie de valorisation étudiée et quel que soit l’impact auquel on s’intéresse, la gestion des pneus en fin de vie se traduit dans la majorité des cas par un bénéfice environnemental significatif », relève Aliapur. En d’autres termes, pour les voies de valorisation étudiées, il est toujours intéressant d’investir sur les « étapes amont » que constituent la collecte, le tri et le broyage/granulation pour essayer de valoriser le potentiel des pneus usagés.

 

REC :

Certains articles sur ce site pourtant fort intéressant, ne sont pas à la hauteur de l'étique qu'un tel webmestre doit afficher.

On a plutôt l'impression que je JDL est subventionné par les lobby !

En effet, certaines filières permettent un recyclage "propre"... des pneumatiques, mais l'article précise bien :

« Les bilans environnementaux calculés montrent que, quelle que soit la voie de valorisation étudiée et quel que soit l’impact auquel on s’intéresse, la gestion des pneus en fin de vie se traduit dans la majorité des cas par un bénéfice environnemental significatif »

 

C'est justement ce dernier terme qui m'exaspère et de voir le JDL aussi peut réactif !

 

Car le terme de "significatif", signifie bien aléatoire, peut probant, ou pour ne pas dire, dérisoire !

Donc, lorsque l'on vante avec pour titre "gains spectaculaires", faudrait arrêter de prendre les gens pour des cons !

Ceci pour une autre raison c'est que le dit "document de référence" et publié par l'organisme qui en exploite le produit"...

On appelle cela "juge et partie"...

Heureusement que Aliapur fait preuve de modestie en déclarant un gain significatif, ce dont le JDL devrait bien souligner.

En effet, si Aliapur, de son gagne pain, ne sera pas allé jusqu'à cracher dans la soupe. Il reste fort à préjuger d'un tel document officiel...

Nous sommes surement bien en deçà des valeurs difficilement contrôlables.

Une chose reste certaine, l'U.E. devrait tout simplement interdire tous usages de combustibles à base de pneumatiques, que cela soit cimenteries, ou autres !

 

Mais c'est encore une affaire de fric au détriment de l'environnement et ce n'est pas avec les charlots qui dirigent ce pays que cela va changer.

 

Toujours sur le même site :

 

Une nouvelle marée noire en Chine !

Le 21 juillet 2010


Une marée noire provoquée par l'explosion, vendredi 16 juillet, de deux oléoducs, suivie d’un incendie dans le port de Dalian, au nord-est de la Chine, s'étendrait désormais sur 180 kilomètres carrés, selon la presse chinoise.

Quelque 1.500 tonnes de pétrole, se sont jusqu'à présent déversées, souillant des plages au bord de la Mer Jaune, selon une chaîne de télévision chinoise. Des dizaines de bateaux et des centaines de soldats et volontaires participent aux opérations de nettoyage. Pour leur venir en aide, plus de 23 tonnes de bactéries «mangeuses de pétrole» sont utilisées pour tenter de venir à bout de cette pollution. Au moins 460 tonnes auraient déjà été récupérées, selon Chine Nouvelle.

REC ;

Des bactéries mangeuses de pétrole... Soigner le mal par le mal, quitte à faire du mal...

C’est un peu comme ajouter dans un volume d’eau, une saturation de bactéries qui finissent par déstabiliser l’écosystème.

Effacer le pétrole en créant des bactéries qui peuvent aussi se retourner contre nous !

En effet, depuis le temps que ce genre d’incident se produit, aucunes volontés politiques n’a été à la hauteur pour amender très lourdement au point de couler les sociétés pollueuses.

Rien n’a réellement été mis en oeuvre si ce n’est à long termes, les doubles coques.

 

 

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